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Et voilà, on nous refait le coup de l’insécurité et de la peur sur la France.
Aujourd’hui, le secrétaire national de l'UMP chargé de la sécurité, Eric Ciotti (vous le connaissez pas, moi non plus ! !), estime que la baisse du nombre de fonctionnaires ne doit pas concerner les forces de l'ordre dont les effectifs doivent, selon lui, conserver "coûte que coûte leur niveau actuel". Et cela risque effectivement d’avoir un coût ! ! Par cette petite phrase, l’UMP nous démontre bien qu’il faut garder la force publique plutôt que l’hôpital public, la poste publique, les finances publiques, l’éducation nationale… L’avenir de l’homme n’est plus la femme à l’UMP (voir le gouvernement actuel), mais bien la police ! !
"La réduction des effectifs appliquée à l'ensemble de la fonction publique ne doit pas, selon moi, concerner la sécurité. On ne peut pas décider, comme dans d'autres administrations, qu'un policier sur deux partant à la retraite ne sera pas remplacé", affirme M. Ciotti dans une interview au Figaro publiée lundi.
"Et la question des charges indues effectuées par les forces de l'ordre doit être enfin évoquée. A commencer par le transfèrement des détenus et leur garde dans les hôpitaux", estime-t-il. Il a certainement voulu dire les cliniques privées, car le privé coût bien moins cher que le public, chacun le sait ! !
Selon lui, Le sinistre de l'Intérieur "a adressé un signal fort en revenant sur la suppression administrative des cadets de la République. Mais les policiers ont raison de s'inquiéter".
Brice de Nice est récemment revenu sur une décision administrative reportant sine die l'incorporation des jeunes admis dans les écoles des "cadets de la République". Il a annoncé que 900 "cadets" seraient recrutés à partir du 1er octobre.
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"Ce n'est pas le moment de baisser la garde", affirme le député des Alpes-Maritimes alors que "l'insécurité demeure un problème aigu dans nos sociétés et que la crise ne fait qu'aggraver la situation". Là encore c’est simple…y a une crise, donc des pauvres…les pauvres c’est pas bien car ils crient dans les rues leur désespoir, donc il faut des flics pour leur dire de rentrer chez eux regarder le journal télévisé de Pernaut sur TF1 ! ! C’est bête comme choux la politique.