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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 07:53

 

 

« J'espère vraiment que la République tchèque va remplir ses obligations » en achevant la procédure nationale de ratification du traité « et que des obstacles artificiels ne seront pas posés à ce stade », a déclaré le président de l'exécutif européen José Manuel Barroso, après une rencontre avec le Premier ministre tchèque Jan Fischer.

 Le Portugais, visiblement très remonté, a exhorté le président Vaclav Klaus à ne pas prendre le reste de l'Europe en otage et à respecter « les valeurs et principes » de l'UE.
 Le gouvernement tchèque a déjà signé le traité de Lisbonne et les deux chambres du Parlement l'ont ratifié. Mais il manque encore la signature de M. Klaus, devenu aujourd'hui chef de l'État.


Éviter que les descendants d'Allemands des Sudètes puissent demander réparation
 Europhobe, adversaire déclaré du texte, dans lequel il voit les germes d'un État supranational, il a décidé de monnayer chèrement son paraphe.

D'une part, il veut attendre que la Cour constitutionnelle de son pays se prononce sur un recours contre le traité déposé par ses amis politiques. La juridiction a annoncé mardi qu'elle se pencherait dessus le 27 octobre, deux jours avant un sommet des dirigeants de l'UE à Bruxelles.

 Surtout, il demande à présent une dérogation à la Charte des droits fondamentaux européens - qui fait partie du traité - à l'image d'exemptions obtenues en 2007 par la Grande-Bretagne et la Pologne.

 Son objectif : empêcher que des descendants d'Allemands des Sudètes, expropriés au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, puissent s'appuyer sur la Cour européenne de justice pour demander réparation.

 Le chef du gouvernement tchèque, qui gère les affaires courantes du fait de la crise politique dans son pays et est politiquement affaibli, veut tenter d'obtenir une concession à l'égard de son imprévisible président lors du sommet des 29 et 30 octobre.

 Mais sous quelle forme ? Si le présiden! t Klaus insiste pour avoir une garantie juridiquement aussi contraignante que celles octroyées à Londres et Varsovie, cela obligerait à recommencer les procédures de ratification dans toute l'UE. Ce qui est impensable.


Une simple déclarationdes Vingt-Sept créerait un dangereux précédent.
 Une solution de compromis envisagée passerait par une simple déclaration des dirigeants des Vingt-Sept pour rassurer le président Klaus.

 Il n'est toutefois pas certain d'une part que cela suffise à l'intéressé, d'autre part que tous les États de l'UE acceptent de faire un geste à son égard.

 Mais le président Klaus est en position de force car le feu vert des 27 pays de l'UE est indispensable pour permettre au traité de Lisbonne d'entrer en vigueur.

 Or, c'est le président tchèque qui tient fermement le dernier stylo. Il peut théoriquement tenir en haleine le reste de l'UE jusqu'au retour au pouvoir au printemps 2010 des conservateurs britanniq! ues, qui ont promis d'enterrer le traité de Lisbonne s'il n'est pas encore pleinement ratifié à cette date.

 

 

 


Sourc : 
Dernières Nouvelles d'Alsace

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 15:06

Et si il ne devait en reste qu'un. Aujourd'hui, les frères Kaczynski ont donc ratifiés le traite...euh le traité de Lisbonne!

Aujourd'hui donc il ne reste plus qu'un seul pays, la République Tchèque, qui fait encore trembler les 26 autres pays européens! Et si les Tchèques refusaient de signer? Et si les Tchèques négociaient au mieux leur entrée dans l'Europe! Qui devrait mettre la main à la poche? Quoi, vous avez plus de doigts à force de les mettre dans les poches pour payer la crise !  

Aujourd'hui, et en parfaite langue de bois, Kaczynski a déclaré que c'"est une journée très importante pour l'histoire de la Pologne et de l'Union européenne"

Le changement de décision du peuple irlandais a fait que le traité a repris vie et qu'il n'y a plus d'obstacles pour le ratifier", a déclaré Lech Kaczynski. Je pencherais plus pour dire que la mascarade Irlandaise a redonné vie au traité qui était agonisant !

Et on a eu droit à une belle brochette de représentants européens pour cette signature forcée : le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le président du Parlement européen Jerzy Buzek, ainsi que le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE étaient invités à assister à la cérémonie.

La république tchèqueva donc devoir négoicier le bout de gras et demande déjà des aménagements...tu m'étonnes !

En effet, jeudi, le président tchèque a posé une nouvelle condition à la signature.
Vaclav Klaus "souhaite ajouter une note en bas de page de deux phrases", selon le président en exercice de l'UE. "Autant que je sache, il lie cela à la Charte des droits fondamentaux" de l'Union européenne, a annoncé le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt après s'être entretenu avec lui. Malheureusement on en saura pas plus pour le moment !

Mais il faut faire confiance à $arko pour donner aux Tcèques tout ce qu'ils voudront pour que son bébé, que les français avaient eux aussi refusés de voter, soit enfin ratifié !

Nimbus 1er a salué la signature par le président polonais Lech Kaczynski du traité de Lisbonne, soulignant que cette 26ème ratification permettait d'espérer une entrée en vigueur "la plus rapide possible" du traité. Et de voir peut être son pote Tony Blair devenir président de l'Europe !

"Nous saluons la signature par le président de la République polonaise, Lech Kaczynski, de l'acte de ratification du Traité de Lisbonne. Cette signature achève ainsi le processus de ratification par la Pologne, entamé par le vote des deux chambres du Parlement les 1er et 2 avril 2008", a déclaré Kouchner, dans un communiqué.

"Cette vingt-sixième ratification constitue une nouvelle étape qui nous rapproche encore de l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne que nous souhaitons la plus rapide possible, avant la fin de l'année comme les 27 s'y sont engagés", a-t-il ajouté.

Par contre que l'europe et se dirigeants ont souhaités ne pas tenir compte du vote de trois nations, ça on en parle pas !!
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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 17:46

Après l'appel aux partis de gauche lancé par Marielle de Sarnez, le président du MoDem juge que son bras droit "a bien raison de faire bouger les lignes".

François Bayrou (Sipa)

François Bayrou (Sipa)

Un peu moins de deux semaines avant l'université d'été du MoDem, François Bayrou, leader du parti, indique au Figaro daté du lundi 24 août que "Marielle de Sarnez a bien raison de faire bouger les lignes." La députée européenne avait lancé un appel aux partis de gauche pour construire une alternative au pouvoir en place.
"La situation actuelle d'oppositions éclatées et incapables de parler entre elles est profondément nuisible pour le pays. Le jour viendra nécessairement où on considérera en France que le dialogue est le premier pas pour construire quelque chose", indique François Bayrou.

Critiques au sein du parti


Au sein du MoDem, "Les Promoteurs", un regroupement de cadres et de militants qui revendique 200 membres, ont déploré dans un communiqué l'absence de débat interne. Au sujet des déclarations de Marielle de Sarnez, ils disent avoir été"troublés de découvrir dans la presse ces propos, alors que cette question n'a été discutée à aucun moment au sein du MoDem et n'a fait l'objet d'aucune note d'orientation stratégique, comme le prévoient pourtant les statuts".
Marielle de Sarnez indique, elle, au Figaro que "François avait déjà, l'année dernière à Cap Esterel, lancé l'idée d'un grand rassemblement pour construire une alternative au pouvoir en place". (Nouvelobs.com)
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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 07:55

Cher(e) Camarade,     

            Le résultat du scrutin du 7 juin a été un échec pour notre parti. Je mesure votre déception, vous militants qui avez mené cette campagne auprès de nos candidats, défendant sans relâche notre volonté de changer l’Europe. Je connais aussi le découragement voire la colère de certains d’entre nous après nos échecs successifs aux élections présidentielles et législatives que n’ont pas fait oublier nos succès locaux.

            Certes,l’ensemble de la social démocratie en Europe est en crise, ayant souvent, ces dernières années, faibli sur ses valeurs et été dans l’incapacité de renouveler ses réponses. Mais nous avons bien sûr notre responsabilité propre, et j’en prends ma part. Face à la violence de la crise et de la société, les Français attendent de notre parti qu’il parle de leur vie et de leur avenir. Ils jugent nos réponses insuffisamment fortes. Ils ne supportent plus les divisions, les petites phrases de dénigrement et le bal des ego. Ceci doit définitivement cesser.
           
             Pour que cet échec ne se reproduise pas, le moment est venu de rebâtir enfin le lien de confiance entre notre parti et les Français. Le sursaut doit être à la hauteur de leurs attentes. L’heure n’est pas à la rénovation de façade ou au replâtrage de circonstance. Nous devons changer nos pratiques et engager sans délai la refondation de notre projet et la transformation du Parti socialiste.

            J’ai la conviction que nous en avons les ressources, individuellement et collectivement, forts de notre histoire et de nos valeurs. Vous m’avez confié la direction de notre parti. Soyez sûrs que je mets mon énergie et la force de mon engagement au service de cette double tâche historique.

           
             Les Français nous parlent franchement et nous disent : « Le monde a changé, pas vous, pas votre projet ». J’en suis convaincue, c’est la force de notre projet qui nous permettra de renouer avec les Français.
            Chacun le sait, nous devrons répondre aux enjeux qui sont devant nous : l’explosion de la précarité et des injustices de toutes sortes entre individus et entre territoires, l’économie affaiblie par la concurrence mondialisée et la finance, l’école et l’ascenseur social en panne, les chocs écologiques, les déséquilibres du monde...C’est le modèle de société dans son entier qui doit être refondé.

            Nous devons d’abord nous poser la question essentielle de la société du bien-être. Faut-il continuer à accumuler des biens, lesquels, et pour quelle utilité ? Comment construire un système innovant, assurant l’emploi, préparant l’avenir et à même de distribuer justement les richesses ? Avec quelles conditions de travail et de respect de la planète et de ses ressources ? Quels services créer pour que la qualité de vie de chacun soit réelle ? Comment mieux vivre, échanger et travailler dans la société numérique ? Voilà des questions majeures qui s’inscrivent dans notre travail sur le nouveau modèle de développement économique, social et durable que nous préparons, et qui fera l’objet de notre première grande convention début 2010. Elle se déclinera ensuite dans différentes directions, le travail, la fiscalité, le renforcement et la modernisation de la puissance publique et des services publics…

            Nos concitoyens nous demandent à juste titre de mieux prendre en compte leur identité et leurs aspirations individuelles. C’est par exemple tout l’enjeu de la refonte de l’éducation que nous devons porter, mais aussi d’une société capable d’intégrer les personnes âgées et de trouver les ressources financières et humaines pour les accompagner jusqu’au bout de leur vie.

            Comment articuler cette volonté de chacun d’être reconnu et respecté, avec l’exigence de faire de chacun un citoyen respectueux des règles et des autres, en même temps qu’un acteur de la société ? Ces questions sont lourdes de sens et rendent nécessaire l’articulation entre autorité et libertés. Elles nous amènent aussi à concevoir autrement la ville du XXIe siècle, qui rapproche au lieu d’isoler, qui intègre au lieu de segmenter, qui économise l’espace et l’énergie…

            Comment faire vivre la France, ses valeurs, son identité, sa laïcité et son pacte républicain et mieux assumer notre diversité ? Comment recréer du lien social et l’envie de vivre ensemble ? C’est par exemple en réponse à ces questions que doit se poser la réflexion de la gauche sur la culture et la création.

            Ce sont des questions complexes mais que les Français nous posent car je sais, comme vous, qu’ils ne se satisfont pas d’une société douce avec les forts et dure avec les faibles, d’une société qui divise au lieu d’unir. Ils réclament de la justice mais aussi une autre façon de vivre ensemble

            C’est tout l’enjeu du travail que nous avons entrepris, que nous devons approfondir avec les intellectuels, les acteurs de la société mais aussi avec les Français. Je veux leur donner la parole à chaque étape. C’est ma conviction mais aussi la vôtre, je le sais : on n’élabore plus un projet en circuit fermé.

            Nous voulons une démarche innovante, énergique et féconde, hors les murs de Solférino. Pour discuter de l’ensemble de ces questions, mais aussi pour entendre les Français et débattre avec eux, nous organiserons dans chacune de nos fédérations des rencontres associant, au-delà des militants de notre parti et de nos élus, l’ensemble des forces de la transformation : les associations, les syndicats, les intellectuels, les citoyens engagés. Des camarades de la direction et moi-même serons à vos côtés dans un tour de France que nous entreprendrons à l’automne.

            Nous ne partons pas de rien. Nous pouvons nous appuyer sur les combats de ceux qui nous ont précédés, sur la vigueur des mouvements associatifs, sur notre expérience des responsabilités locales et nationales. Ce sont toutes ces énergies, celles des acteurs de la gauche du quotidien, que nous devons rassembler, fédérer et mettre en mouvement. Ces échanges participeront à l’élaboration, d’ici à 2011, de notre projet, dans laquelle chaque militant devra pouvoir s’investir pleinement.


            Nous devons également engager une nouvelle démarche de rassemblement de la gauche. Ensemble, j’en suis convaincue, nous pouvons gagner. C’est pourquoi j’appelle de mes voeux la construction d’une Maison commune de toute la gauche. Ce terme laisse ouverts tous les chemins que nous voudrons emprunter ensemble. Nous devons élaborer un projet commun de la gauche en 2012, mais aussi une stratégie politique commune pour l’emporter.

            Notre démarche s’adresse bien sûr aux partis de gauche qui aspirent à gouverner ensemble, socialistes, écologistes, communistes, républicains ou citoyens. Mais nous devrons aussi prendre des initiatives avec tous ceux, syndicats, ONG, acteurs de la société, qui partagent nos engagements et se retrouvent dans les combats d’aujourd’hui pour la justice sociale, les libertés et les droits, le développement durable.  Nous devons agir et réfléchir ensemble au niveau national comme au niveau local. Je souhaite que de tout cela, nous discutions avec nos partenaires, sans préalable et sans souci hégémonique. J’ai déjà pris des contacts en ce sens avec les dirigeants des différents partis de gauche. C’est ensemble que nous devons définir la méthode pour avancer.


            C’est dans le cadre de ce double mouvement d’ouverture aux Français pour préparer notre projet, et de discussion avec les partis de gauche, que doit se situer notre réflexion sur les modalités des primaires pour le choix du candidat à l’élection présidentielle. Faut-il des primaires ouvertes aux sympathisants du Parti socialiste ? Faut-il des primaires communes à l’ensemble de la gauche ? Ces questions se posent comme tant d’autres et nécessitent un débat en notre sein, mais aussi avec l’ensemble de nos partenaires.

            Mais soyons en sûrs, ce n’est pas un dispositif technique. Ce n’est pas non plus une solution miracle qui répondrait à tous nos maux : après ce qui vient de se passer, les Français ne comprendraient pas que l’on se préoccupe de parler de notre candidat à la présidentielle plutôt que d’apporter les réponses à leurs préoccupations. Les primaires sont un élément à intégrer dans une démarche politique d’ensemble.

            En tout état de cause, en ce qui concerne le Parti socialiste, ce sont les militants qui devront décider de cette question, je le souhaite, avant l’été 2010. C’est à ce moment là que devrait avoir lieu la Convention sur la rénovation, qui tranchera aussi bien d’autres questions : les nouvelles formes de militantisme, les cumuls, le renouvellement et la diversité, les modes d’élections internes... Tout est ouvert, dès lors que ces propositions se font dans le cadre d’une réflexion politique approfondie.


            Ce double chantier de refondation de notre projet et de la gauche doit mobiliser toutes nos énergies. Mais ce travail de reconstruction ne doit évidemment pas laisser de côté notre action quotidienne d’opposition et de proposition, que ce soit auprès des Français ou au Parlement. Dans cet esprit, nous préparons par exemple une journée consacrée à l’emploi pour la rentrée.

            C’est dans le même esprit que nous devons préparer les élections régionales. Il nous faut allier la force d’un projet commun et les propositions propres à la spécificité des cultures et des territoires régionaux. Nous devons définir nos alliances électorales ainsi que des principes de renouvellement et d’ouverture, laissant bien évidemment l’autonomie nécessaire aux régions pour composer les listes qui nous feront gagner. Le parti travaillera dans les semaines qui viennent  avec les régions sur ces différents points, et les conclusions seront actées par nos instances nationales.

            Notre parti, dont les sensibilités sont aujourd’hui réunies, doit être plus performant dans son organisation pour accompagner l’ensemble de ces tâches ; j’y veillerai.


            Dans les deux ans et demi qui viennent, nous aurons le temps du débat et de la délibération collective. A chaque étape importante du projet - dont un calendrier prévisionnel est joint à ce courrier - je souhaite que les militants puissent exprimer de manière très libre leurs analyses, leurs idées et faire part de leurs propositions. 

            D’ores et déjà, si vous voulez réagir aux grandes orientations que j’ai tracées ici, et nourrir la réflexion de nos instances dirigeantes qui se réuniront en séminaire le 7 juillet pour le lancement du projet, vous pouvez le faire - si possible avant le 3 juillet - par mail à seminaire-projet@parti-socialiste.fr, ou par courrier (Parti socialiste, Premier Secrétariat - Feuille de route, 10 rue de Solférino, 75007 Paris).

            Cette liberté de ton, cette nécessité d’expression, cette volonté d’ouvrir notre parti doivent être au cœur de chacun de nos futurs rendez-vous, de l’Université d’été de La Rochelle à l’adoption de notre projet en 2011.

 

 

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 22:20

La Délégation socialiste française au Parlement européen a désigné le lundi 15 juin 2009 Catherine Trautmann comme nouvelle Présidente. Celle-ci prend la suite de Bernard Poignant, maire de Quimper, qui ne s'était pas représenté.

Première femme à conquérir une ville de plus de 100 000 habitants -Strasbourg, en 1989-, Ancienne Ministre de la Culture, Vice-présidente de la commission ITRE (industrie, recherche, énergie) sous la précédente mandature du Parlement européen, Catherine Trautmann s'attèle à un nouveau challenge: après les résultats décevants  du scrutin du 7 juin, il faudra insuffler dynamique et motivation à une délégation renouvelée d'un gros tiers (9 réélus, 5 entrants).

Renouer le contact avec les Français, établir un calendrier des priorités politiques de la Délégation seront les premières tâches de la nouvelle Présidente qui mettra un point d'honneur à resserrer les liens avec les syndicats et les acteurs de la société civile. Ce travail d'équipe s'accomplira aussi en lien avec les territoires et notamment les Régions, le Parlement national, ainsi que les Fédérations du Parti socialiste.

"Notre objectif commun est de mieux répondre aux attentes des Français et de faire entendre notre voix et valoir nos propositions au sein du PSE comme dans le Parlement européen."

Les membres de la DSF par grande région: Nord-ouest: Gilles Pargneaux - Estelle Grelier; Ouest: Bernadette Vergnaud - Stéphane LeFoll; Sud-ouest: Kader Arif - Françoise Castex; Sud-est: Vincent Peillon - Sylvie Guillaume; Est: Catherine Trautmann - Liem Hoang Ngoc; Ile-de-France: Harlem Désir - Pervenche Bérès; Centre: Henri Weber; Outre-mer: Patrice Tirolien.

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