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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 08:29

http://lewebpedagogique.com/cm1cm2donnemarie/files/2009/10/toutes_les_regions_francaises_22.jpgVoici une question à laquelle les français ont du mal à répondre. Un manque de communication et d'éducation civique engendre des lacunes.

Alors à quoi sert principalement la région et ses conseillers?

La région a à sa charge quatre grandes compétences:

1. L'enseignement et la formation. Cette compétence représente pratiquement la moitié du budget régional. Les régions doivent construire et entretenir les lycées. Elle recrute et rémunèrent l'ensemble des personnels non enseignants. La réion doit également assumer la formation professionnelle et l'apprentissage. La politique de formation des travailleurs sociaux ainsi que des professions paramédicales  sont également à la charge des régions.

2. Le développement économique. Sous ce terme générique, les régions ont un rôle de concertation et de coordination avec les communes et les départements. Elle définissent les aides accordées aux entreprises e élaborent les schémas de développement économique.

3. L'aménagement du territoire et les transports. L'aspect le plus connu de ce point est bien entendu l'achat de rames de TER. Autre aspect, la gestion des aérodromes civils, des ports ainsi que des parcs régionaux.

4. La culture et le sport. Dans ce domaine, la région intervient en soutenant les associations et les clubs. Elle organise et gère les musées et bibliothèques régionaux.

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 10:51

http://www.lalsace.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=8688465Décidement le centre n'est pas à la fête pour ces régionales en Alsace! Après un espoir de voir la liste de Stoessel, (proche du MoDem bien qu l'ayant quitté depuis le 20 février 2009) d'être reprise en main par Fatima JENN, ce matin c'est donc la fête à la grimace chez les centristes! Voici un article des DNA.

Il n'y aura donc pas de liste Force centriste ou Alliance centriste en Alsace. Après la renonciation de Bernard Stoessel, ses ex-colistiers ont dû se résoudre à abandonner l'idée de présenter une liste, la tentative de reconstituer une équipe crédible dans le Haut-Rhin n'ayant pas abouti.

« Merci Bernard ! » C'était la réaction unanime et dépitée mardi et mercredi à l'annonce du retrait de l'ancien premier vice-président du conseil régional, qui se voyait déjà dans les habits du futur président et avait tout fait pour empêcher le conseiller général bas-rhinois Pierre Marmillod, co-fondateur de Force centriste Alsace, de prendre la tête de liste.

Un sondage attribuant 2 % à une liste conduite par Bernard Stoessel, à cinq semaines du scrutin et sans que la campagne ait vraiment commencé, a fait renoncer la tête de liste et

Anne Dehestru, présidente d'Alliance centriste 68. « Les conditions du succès ne sont pas remplies », a estimé Bernard Stoessel qui n'a pas voulu « faire prendre des risques politiques et financiers excessifs » à ses colistiers.

Le Haut-Rhin n'a pas suivi


Ces risques pourtant, une bonne partie de ces colistiers était prête à les prendre. Dès lundi soir, informés de la décision de leur tête de liste, ils se sont attelés à trouver une solution de remplacement. Mais, si l'équipe bas-rhinoise était quasi constituée, il était trop tard pour rattraper le coup dans le Haut-Rhin. Sollicitée, l'adjointe mulhousienne Fatima Jenn (parti radical), n°2, n'a pas souhaité riper à la première place.

« Je remercie les Bas-Rhinois pour leur confiance, mais j'appartiens plutôt à la famille de la droite républicaine. Je ne voulais pas assumer la responsabilité d'une liste qui aurait penché encore davantage vers le centre gauche », explique-t-elle en disant continuer à s'investir pour la diversité et les droits de la femme au conseil municipal de Mulhouse.


« De très belles rencontres »


Finalement, hier soir, les autres colistiers ont décidé à leur tour d'arrêter les frais. « Bernard Stoessel porte l'entière responsabilité de cette situation. Je regrette que nous ayons fait confiance à sa capacité supposée de rassembler les centristes, dit Christian Gliech, maire de Wissembourg et tête de liste dans le Bas-Rhin. Je ne prends pas ça comme un échec. Nous avons fait de très belles rencontres et soudé une équipe de deux conseillers généraux, cinq maires, des adjoints, des conseillers municipaux. Je sais que nous allons pouvoir construire sur ces gens d'avenir. Nous allons rapidement oublier les gens du passé ».
La liste non aboutie appelle les Alsaciens à aller voter mais ne donnera pas de consignes de vote.

 

Claude Keiflin (DNA.fr)
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 15:48
De Pierre-Antoine DONNET (AFP)

STRASBOURG — Le suspense est assuré jusqu'au bout pour le remplacement d'Adrien Zeller en Alsace, bastion de la droite menacé par une gauche et des Verts bien déterminés à conquérir l'ultime région de l'Hexagone restée à l'UMP, lors du prochain scrutin régional.

La donne a été totalement bouleversée par le décès en août 2009 du charismatique président Zeller (UMP), à la tête du conseil régional depuis 1996, et par l'émergence des Verts qui, pour la première fois, ont dépassé le PS aux élections européennes de juin dernier, devenant la 2e force politique d'Alsace.


A cette situation nouvelle s'ajoutent l'incertitude sur un éventuel maintien de l'extrême-droite au second tour et l'effondrement du centre, qui dispute à l'UMP l'héritage d'Adrien Zeller, mais se disperse sur deux listes créditées de moins de 5% des voix, la 3e ayant jeté l'éponge.

"C'est le scrutin de toutes les incertitudes, ce qui détonne avec la situation antérieure où il était acquis d'avance que l'UMP obtiendrait la majorité", analyse Richard Kleinschmager, politologue alsacien.


"On a le sentiment que c'est une élection où tout est possible", selon lui.

Avec la Corse, l'Alsace - légitimiste et chrétienne-démocrate depuis 1945 - était la seule région restée à droite en 2004. Depuis la création des régions en 1972, elle a toujours élu un président de région gaulliste puis centriste.


C'est pourquoi un sondage Ifop réalisé fin janvier a fait l'effet d'un coup de tonnerre en donnant les Verts gagnants au second tour, avec le soutien du PS, dans une triangulaire les opposant à l'UMP et au Front national.


"L'intuition est devenue espérance", s'est réjoui Jacques Fernique, secrétaire régional des Verts et tête de la liste Europe Ecologie, dont toute la campagne vise maintenant à renforcer la crédibilité des Verts et à prouver leur capacité à gérer l'Alsace, et notamment le problème majeur de l'emploi.


A son actif, Europe Ecologie a réussi à s'allier l'écologiste Antoine Waechter, chantre du "ni gauche ni droite".


Les écologistes comptent bien rebondir sur leur succès aux Européennes où leur score de 22,73% des voix a largement surpassé les 16,64% du PS, en partie grâce au vote protestataire des déçus de la gauche, selon les analystes.


Cependant, rien n'est joué à cinq semaines des élections. Jacques Fernique est - selon le sondage Ifop - au coude à coude avec Jacques Bigot, tête de liste du PS et président de la communauté urbaine de Strasbourg (trois points d'écart au premier tour). Au second tour, la liste Europe Ecologie, soutenue par le PS, l'emporterait d'un seul point sur celle du candidat UMP Philippe Richert dans le cas d'une triangulaire avec le FN de Jacques Binder.


Le sénateur UMP Philippe Richert, qui a présidé pendant 10 ans le Conseil général du Bas-Rhin, capitalise sur l'héritage d'Adrien Zeller, dont la veuve, Huguette, figure en sixième position sur sa liste.


"Oui je m'inscris dans la continuité d'Adrien Zeller", a déclaré le candidat UMP qui s'affirme "serein" quant à l'issue du scrutin, même si les sondages montrent que ses réserves de voix au second tour semblent bien maigres.


Le socialiste Jacques Bigot a réussi le même "coup": il a rallié sur sa liste Dominique Hoeffel, la maire de Handschuheim et fille de Daniel Hoeffel, ex sénateur UMP et ex secrétaire d'Etat.

Il est convaincu que seul un rassemblement avec les écologistes, dont il affirme partager beaucoup d'idées, permettra à la gauche de gagner au second tour.

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 15:35


A chacun sa partition, et que le meilleur gagne. Au coude à coude avec Europe-Ecologie, qui le devance de peu dans les sondages, le PS joue la carte de la différenciation pour l'emporter en Alsace, la seule région - avec la Corse - qui lui ait échappé en 2004. En visite mardi 9 février à Colmar (Haut-Rhin) et Strasbourg (Bas-Rhin),
Martine Aubry, venue soutenir les listes socialistes conduites par Jacques Bigot, a consacré l'essentiel de son déplacement à l'emploi et à la politique industrielle. Alors que l'Alsace, longtemps considérée comme un modèle de dynamisme pour son tissu industriel et son marché du travail, a perdu 18 000 emplois en un an et voit son taux de chômage rejoindre la moyenne nationale, la première secrétaire du PS a accusé la majorité de droite d'avoir "laissé faire", de "n'avoir rien anticipé pour accompagner les PME et les salariés".

"Listes complémentaires"


"L'urgence, en Alsace, c'est l'emploi
", a insisté la première secrétaire lors d'une rencontre organisée à Colmar avec des représentants d'entreprises en difficulté. Elle a dénoncé "l'absence de politique industrielle" et assuré que "l'Alsace peut basculer à gauche". Dans cette éventualité, elle a promis que seraient mises en place des mesures de "sécurisation des parcours professionnels" comme en Ile-de-France, dans le Centre, dans le Nord - Pas-de-Calais et la Franche-Comté. Ce dispositif permet notamment de prendre en charge la formation des salariés menacés de licenciement sans que leur contrat de travail ne soit rompu. Un peu plus tard, interpellée dans le train qui l'emmenait vers Strasbourg par un jeune militant UMP qui lui a remis un tee-shirt vert siglé "Majorité alsacienne", Mme Aubry a rétorqué qu'elle venait de rencontrer "des salariés désemparés, pour lesquels la région n'a rien fait".


A l'intention des écologistes, traditionnellement très bien implantés dans la région, et qui ont réalisé leur unité pour cette élection, la maire de Lille a assuré que, quel que soit le résultat du premier tour, "ceux qui parviendront en tête verront les autres arriver vers eux". Les sondages indiquent que
Philippe Richert, la tête de liste UMP, pourrait être battu. "Dans ce scrutin, nos listes sont complémentaires, explique Franck Dudt, cinquième sur la liste PS dans le Haut-Rhin. La campagne que nous menons est principalement axée sur les questions économiques et sociales, alors que les écolos tentent de surfer sur la croissance verte". Selon lui, existe toutefois un point de désaccord : "Il s'agit de la ligne TGV Rhin-Rhône entre Dijon, Belfort et Mulhouse, à laquelle nous sommes favorables alors que les écologistes s'y opposent."

Exercice obligé de toute campagne socialiste alsacienne, le PS a adressé quelques appels du pied aux centristes, très influents dans la région. "Cet électorat est comme nous, régionaliste, alors que l'UMP est un parti centralisateur", a estimé Jacques Bigot, président de la communauté urbaine de Strasbourg et maire d'Illkirch-Graffenstaden. Ce dernier a convaincu l'avocate strasbourgeoise Dominique Hoeffel, maire de Handschuheim et fille de l'ancien ministre et sénateur centriste Daniel Hoeffel, de figurer en deuxième position sur sa liste.

Martine Aubry, qui a réitéré son espoir de voir "toutes les régions françaises passer à gauche", a également mis l'accent sur la nécessité de combattre l'abstention. La dirigeante socialiste s'attend "à une campagne extrêmement courte, où la capacité de mobilisation sera prépondérante". Pour le moment, elle constate cependant que l'opinion "n'est pas encore totalement entrée" dans ce scrutin.

Jean-Michel Normand
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 15:29

aubry.jpgMartine Aubry, première secrétaire du PS, a estimé mardi que l'Alsace pouvait "basculer à gauche", jugeant que la priorité pour cette région était le développement économique et l'emploi. Lors d'un point de presse à Colmar, la numéro un socialiste a assuré que l'Alsace -une des deux régions métropolitaines dirigées par l'UMP- "a des atouts formidables, au coeur de l'Europe, mais son grand problème, c'est l'emploi".

Et cela "parce qu'il n'y a pas eu de politique industrielle dans la région", a poursuivi la maire de Lille, qui s'exprimait au côté de Jacques Bigot, chef de file du PS en Alsace pour les régionales, après une table ronde avec des entrepreneurs en difficulté (sous-traitants automobile comme Hymer, industrie chimique...). "La région a laissé faire, elle n'a pas accompagné les PME et les salariés", a accusé Mme Aubry. "La priorité, c'est le développement de l'économie réelle et de l'emploi".

"Quand la gauche gagnera, elle va étendre à toutes les régions la sécurisation du parcours professionnel", a-t-elle promis. Interrogée sur un "grand chelem" au scrutin de mars, elle a écarté cette expression: "j'aimerais qu'on ne parle pas de grand chelem, nous pouvons gagner toutes les régions et nous devons tenter de les gagner". "Toutes les régions peuvent basculer à gauche", "l'Alsace peut basculer à gauche", a-t-elle insisté. "L'Alsace a besoin de nous", a encore dit la leader PS, alors qu'un sondage récent place les Verts et Europe écologie devant le PS au premier tour des régionales et les donne vainqueurs au second.

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 08:40

http://medias.francetv.fr/bibl/url_images/2010/01/08/image_60125560.jpgLes inscriptions pour les élections régionales ont commencé hier matin à 8 h à la préfecture de région à Strasbourg. Elle seront closes lundi prochain à midi. Bien que l'ordre de présentation sur les panneaux électoraux soit déterminé par tirage au sort, deux listes se sont empressées de s'inscrire dès hier : celle de Lutte ouvrière, conduite par Julien Wostyn, et celle du Front national, conduite par Patrick Binder.

En revanche, Bernard Stoessel, ancien premier vice-président du conseil régional, a décidé de jeter l'éponge. Ayant assuré l'intérim de la présidence pendant deux mois entre l'accident cardiaque d'Adrien Zeller et l'élection d'André Reichardt, il estimait être le successeur naturel et légitime du président décédé. Le sondage de l'Ifop publié jeudi dernier a été une douche froide ; il donnait 2 % d'intentions de vote à une liste Force centriste Alsace conduite par Bernard Stoessel. C'est loin des 10 % permettant de figurer au second tour et même des 5 % qui autorisent une fusion avec une liste qualifiée pour le 2e tour et... le remboursement des frais engagés pour l'impression des professions de foi, affiches et bulletins de vote. Bernard

Stoessel estime que les conditions ne sont plus réunies pour conduire une liste, mais qu'il continuera le combat centriste.

Une trentaine de ses ex-futurs colistiers du Bas-Rhin - la section bas-rhinoise de la liste est conduite par le maire de Wissembourg, Christian Gliech - étaient réunis hier soir dans un restaurant de Strasbourg. Une forte majorité d'entre eux était décidée à poursuivre l'aventure.

Mais pour cela, il faut que les Haut-Rhinois, avec Thierry Speitel, maire de Sigolsheim, et Fatima Jenn, adjointe au maire de Mulhouse, soient prêts à suppléer la défection de Stoessel. Décision dans les tout prochains jours.

C.K. pour les DNA.fr

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 08:24
Elus qui se retirent des listes, comme en Bretagne, dirigeants départementaux qui décident de ne pas faire campagne, comme dans le Nord, élus locaux qui quittent le parti, comme à Niort, liste dissidente comme en Franche-Comté... contrairement à ce que peuvent dire ses ténors, la droite aborde les élections régionales profondément divisée. Sans parler des approximations et erreurs sur les programmes, telle la proposition de Chantal Jouanno d'automatiser la ligne 14, qui l'est déjà.

Grâce à la veille de nombreux militants et sympathisants de gauche sur les réseaux sociaux, nous avons pu réaliser cette carte de la division de la droite et de ses erreurs de programme, basée en quasi-totalité sur des articles de presse. Pour continuer, vous trouverez ci-dessous un formulaire vous permettant de nous envoyer les liens que vous avez repérés.

>> Retrouvez ici le contrat socialiste pour nos régions

 

Emile Josselin

Cliquez sur les petites icônes ou bien dans la colonne de droite pour voir ce qu'il se passe.

 
 

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 10:31
Les résultats d'un nouveau sondage sur les régionales en France ont été publiés ce matin.
L'UMP, avec 30%, arriverait en tête du premier tour des régionales s'il avait lieu dimanche prochain, devant le PS (27%) et les Verts-Europe Ecologie (10%), selon un sondage Opinionway-Fiducial pour Le Figaro/LCI, publié lundi.

20% des personnes interrogées n'expriment pas d'intentions de vote. Elles étaient 27% en décembre.


L'UMP et ses alliés - Nouveau Centre, MPF, Chasseurs -
sont crédités de 30%, un score inchangé par rapport au sondage précédent le 10 décembre.


Le PS gagne quatre points à 27%. Les Verts/Europe écologie en perdent quatre
, de sorte que l'écart entre les deux formations s'élève à 17 points contre 9 points lors de la précédente enquête.


Le FN est crédité de 9%
des intentions de vote (-1) et le MoDem de 6% (-2).


Le Front de gauche (PCF-PG)
gagne deux points à 6% d'intentions de vote, et dépasse le NPA d'Olivier Besancenot (4%, =).

1% des intentions de vote vont à LO, en baisse d'un point.


Le sous-total gauche
(PS/verts-Europe Ecologie/Front de gauche/Divers gauche) atteint à 44% en hausse de 3 points par rapport à la précédente enquête.


Le sous-total droite
(UMP-NC-MPF-CPNT/divers droite) progresse également de 3 points à 33%.


Depuis le 1er octobre, date de la première enquête, les listes UMP-NC ont perdu 6 points, tandis que celles du PS ont gagné 8 points. Celles des Verts et Europe écologie ont baissé de 6 points, celles du FN ont progressé de 3 points et celles du MoDem ont baissé d'un point comme celles du Front de gauche et celles du NPA.


35% (-2) des personnes interrogées affirment qu'elles voteront en fonction des enjeux nationaux, tandis que 64% (+2) le feront en fonction d'enjeux régionaux.


Sondage réalisé en ligne (système Cawi) les 3 et 4 février auprès d'un échantillon de 1.014 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas) avec une marge d'incertitude de 2 à 3 points au plus pour 1.000 répondants. Notice détaillée consultable auprès de la commission nationale des sondages.

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 14:16
Le maire de Strasbourg soutient la candidature de Jacques Bigot pour les élections régionales des 14 et 21 mars prochain.

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 10:06

Jacques Bigot: PS.
On voit bien que l’UMP n’a pas la garantie de conserver la Région. Mais nous ne sommes qu’en début de campagne : ces chiffres peuvent encore bouger. Néanmoins, ce sondage me conforte dans ma conviction que la stratégie de rassemblement avec les écologistes serait la meilleure. En nous permettant d’être très proches de Richert au premier tour, nous aurions plus de chances au second. Sinon la campagne du premier tour, en position de concurrence, sera difficile à gérer.

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