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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 08:18
CIMG2519Voici les propositions de Jacques Bigot pour l'Alsace. Toutes les informations sur son site de campagne : http://www.jacques-bigot.com
Redonner à l’Alsace le goût de la prospérité
  • Lancer un plan d’urgence pour la création d’emplois, en particulier dans le secteur des services à la personne en lien avec l’ensemble des collectivités locales de la région
  • Créer une « conférence des territoires » pour définir une nouvelle stratégie de développement économique
  • Développer les réseaux d’entreprises innovantes par un soutien financier et technique
  • Mettre en place une agence unique de « prospective et d’intelligence économique et sociale »
  • Créer un fonds régional d’investissement et de restructuration pour permettre à la Région de prendre des participations dans les entreprises et d’accompagner les restructurations
  • Favoriser l’émergence, autour d’OCRE, d’un véritable pôle cohérent et accessible de services d’aides à la création d’entreprises
  • Créer un véritable service public régional de l’orientation et de la formation professionnelle
  • Sécuriser les parcours professionnels en contractualisant les aides aux entreprises à des objectifs de formation (« clause de conditionnalité sociale ») et par la mise en place de « contrats de continuité professionnelle » pour les salariés victimes ou menacés de licenciement
  • Instaurer la gratuité des manuels scolaires pour les lycéens et du trousseau pour les apprentis
  • Mettre en place un « pack autonomie » pour les jeunes afin de favoriser l’accès au logement, à la santé et au permis de conduire
  • Lancer un plan pour les lycées numériques (tableau blanc numérique, connexion haut débit, environnement numérique de travail)
  • Accompagner l’émergence d’une université unique en Alsace et soutenir le développement de la recherche et de l’innovation, dans le cadre d’une démarche de contractualisation
  • Développer le réseau des villes de la conférence du Rhin supérieur et les Eurodistricts existants en y renforçant nos positions et agir pour que notre région occupe toute sa place dans l’association des régions du grand Est
  • Encourager le développement de l’économie sociale et solidaire en mettant en place un dispositif d’aides spécifiques permettant d’apporter un soutien à l’ensemble des structures, y compris associatives, et en créant une maison de l’économie sociale et solidaire
  • Agir contre les inégalités en matière de santé dans le cadre de réseaux de soins assurant une offre médicale complète et en mettant en place des contrats pour l’accès aux soins avec les communes et les praticiens
  • Encourager la création de logements sociaux et favoriser la réduction des charges dans le cadre d’une politique de contractualisation avec les communes et les inter-communalités

Faire de l’Alsace une région à l’avant-garde en matière environnemental
  • Adopter un Plan climat régional ambitieux avec, comme objectif  à l’horizon 2020, une réduction de 30 % des émissions de gaz à effet de serre, de 30 % de la consommation énergétique totale et une augmentation de 30 % de la part des énergies renouvelables sur l’ensemble des énergies utilisées en Alsace
  • Réaliser un bilan carbone du fonctionnement et des activités de la collectivité régionale pour en déduire un plan d’actions détaillé
  • Instaurer une évaluation carbone des projets soutenus par la Région, assortie de la création d’une prime climat pour les projets exemplaires
  • Créer un Fonds régional pour le climat, associant des financements d’origine privée, permettant de soutenir la mutation écologique de nos entreprises
  • Créer une Agence régionale pour le climat, réunissant les acteurs régionaux, qui aura pour vocation d’animer la politique régionale pour le Climat, d’en accompagner la concrétisation et d’en mener l’évaluation et le suivi
  • Apporter un soutien aux actions initiées par les citoyens, en appuyant l’émergence de réseaux d’entreprises pour le climat, les démarches des collectivités exemplaires et les acteurs de l’éducation à l’environnement, notamment dans les lycées
  • Coordonner, au niveau de la région, l’élaboration de plans climat territoriaux locaux
  • Instaurer  une clause de « conditionnalité énergétique » qui invitera les entreprises sollicitant des aides à faire la démonstration de leur sobriété énergétique
  • Mise en place de dispositifs de « Primes Énergies » permettant de convertir en aides contractualisées les efforts d’économies d’énergies réalisés par les lycées ou les entreprises touristiques par exemple
  • Faciliter l’accès des personnes les plus défavorisées aux investissements d’économies d’énergie.
  • Développer le recours aux énergies afin de tendre vers l’objectif d’une part de 30 % de ces sources d’énergies sur l’ensemble des énergies utilisées en Alsace : d’ici 2016, le budget consacré au développement des énergies renouvelables sera doublé
  • Soutenir tous les projets qui améliorent la compétitivité des transports collectifs, doux et actifs : train, tram-train, bus, co voiturage, auto partage…
  • Expérimenter un nouveau dispositif d’évaluation des déplacements induits : les projets soumis pour avis ou pour soutien devront prévoir une simulation des déplacements générés par l’activité prévue
  • Élaborer un schéma régional des transports et des accessibilités, dans le cadre d’une démarche associant l’ensemble des acteurs économiques et sociaux, les collectivités locales et les usagers
  • Limiter à un euro par trajet le coût des transports collectifs domicile – travail, à la charge des salariés dans le cadre des Plans de Déplacements d’Entreprise (PDE)
  • Développer un réseau des gares et de pôles d’échanges en milieu urbain et dans les territoires ruraux pour favoriser l’inter-modalité
  • Encourager le recours aux transports collectifs et doux par un soutien au vélo, voies vertes et fluviales, par le développement du co-voiturage et la généralisation des stations pour les voitures électriques
  • Inscrire l’objectif de diversité et de qualité biologique des espaces au cœur de toutes les politiques régionales
  • Renforcer les synergies entre les différents Schémas de COhérence Territoriale (SCOT)
  • Instaurer des dispositifs de gestion contractuelle des espaces naturels et ouverts, à l’exemple de l’expérimentation menée dans les parcs naturels régionaux.
  • Lancer un programme « Agriculture - Alimentation - Santé » qui portera notamment sur le soutien aux circuits de distribution, aux filières et aux pratiques d’agriculture durable
  • Soutenir les activités non délocalisables comme l’agriculture, la filière bois-chauffage et le tourisme durable

Faire de l’Alsace une région unie et plus forte
  • Instaurer une gouvernance régionale moderne et ouverte sur l’ensemble des acteurs et citoyens des territoires avec la mise en place d’assises décentralisées pour débattre des enjeux d’aménagement et étudier les projets
  • Organiser un grand débat public et transparent sur le devenir de la centrale de Fessenheim au deuxième semestre 2010
  • Mettre en place des outils de contractualisation avec les territoires plus justes et plus efficaces
  • Expérimenter de nouveaux transferts de compétence au bénéfice de la Région
  • Garantir l’efficacité fiscale et budgétaire de l’organisation régionale
  • Renforcer l’efficacité et la justice des relations entre la région et les territoires dans le cadre d’une évolution des contrats de pays et des chartes des Parcs Naturels Régionaux (PNR)
  • Mobiliser les fonds structurels de manière équitable au bénéfice de tous les territoires
  • Renforcer la cohérence et les synergies entre partenaires dans les différentes coopérations transfrontalières
  • Améliorer les dessertes de la région par voie fluviale, ferroviaire et aéroportuaire et achever au plus vite la liaison TGV Rhin-Rhône
  • Renforcer l’accessibilité aérienne dans le cadre d’une réelle approche régionale, à l’échelle du Rhin supérieur
  • Prendre toute notre place dans les instances partenariales du Rhin supérieur en associant étroitement l’ensemble des acteurs et notamment les Eurodistricts et le réseau des villes du Rhin supérieur
  • Définir une stratégie de positionnement européen et international de la région avec l’ensemble des acteurs concernés, notamment les filières régionales de l’innovation, de la recherche et de l’enseignement supérieur
  • Conforter les actions de coopération décentralisée et de solidarité internationale et plus particulièrement les rapports Nord Sud, en renforçant le rôle de coordination assurée par l’Institut Régional de COopération Développement (IRCOD)
  • Soutenir de manière active les réseaux d’Alsaciens en France et dans le monde
  • Mettre en place un mécanisme de subventions permettant l’accès à la culture en milieu rural comme urbain
  • Apporter un soutien renforcé à la création pour les compagnies et les artistes régionaux
  • Mettre en place avec les territoires une politique ambitieuse de développement des pratiques sportives avec de nouveaux équipements
  • Encourager le bilinguisme dès le plus jeune âge dans les écoles et dans le cadre de la vie culturelle de notre région
  • Encourager et accompagner l’apprentissage et l’utilisation de l’alsacien
  • Valoriser l’histoire de notre région et établir un lien entre les cultures
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 18:22
La campagne de proximité de Jacques Bigot semble porter ses fruits. Dans un nouveau sondage, l’Alsace pourrait basculer à gauche, et plus précisément au Parti Socialiste.

Qu’importe, d’après ce sondage, que ce soit un duel ou une triangulaire au second tour, « l'Alsace pourrait passer à gauche ».

Et pourtant, l'Alsace, qui était encore la région la plus sarkozyste de France avec 65,5% des voix Nimbus 1er en 2007, subit l'érosion de la popularité du président tout en payant un lourd tribut à la crise avec un bond de 20% du chômage et la plus forte progression des défaillances d'entreprises.

Le sondage confirme la défaite de l'UMP prédite par un sondage début février mais attribue la présidence de la Région plutôt au PS qu'aux écologistes, sur une liste unitaire. Le rassemblement devra donc se faire pour le second tour, mais là, nulles craintes, elle se fera.

Au premier tour, la liste UMP obtiendrait 33% face au PS (19%) et Europe écologie (15%), le Front national obtenant 12% et la liste régionale d'extrême-droite Alsace d'Abord 5%.

Au second tour, le sondage envisage un duel avec une liste d'union PS/Europe écologie qui obtiendrait soit 55% des suffrages si elle est conduite par le PS Jacques Bigot, soit 53% si elle est menée par l'écologiste Jacques Fernique.

L'UMP serait largement battue avec 45 ou 47% des voix selon le cas.

Si le FN de Patrick Binder se maintenait, la liste d'union de la gauche/écologiste obtiendrait 46% des voix, l'UMP 41% et le FN 13%.

Le sondage montre aussi que l'électorat centriste alsacien, qui s'était regroupé autour de l'ancien président décédé, Adrien Zeller, ne semble pas se reconnaître dans une liste trop typée UMP. Cette dernière partant la fleur au fusil, ne voyait sans doute pas l’intérêt de construire une liste de rassemblement. Le simple nom de la veuve d’Adrien Zeller semblait suffire à Richert. De se point de vue, Jacques Bigot a fait le bon choix.

Avec une abstention de 46% aux premier et second tours, les trois petites listes d'extrême-gauche sont balayées avec 2% des voix chacune. Le MoDem conduit par l'ancien porte-parole des Verts Yann Wehrling obtiendrait 5%.

(sondage CSA-Le Parisien-Aujourd'hui en France, réalisé les 23 et 24 février, sur un échantillon de 801 personnes inscrites sur les listes électorales en Alsace).

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 19:14

http://www.dna.fr/photos/20100225_DNA047361.jpgLa section PS de Saverne tenait à contribuer au maximum là a venue de Jacques Bigot, tête de liste PS aux élections régionales des 14 et 21 mars 2010. A cette occasion, son secrétaire de section, l'ami Rémy Vettor, colistier des régionales, avait très bien organisé les choses. Le matin, une rencontre avec des élus sur le canton de Marmoutier a permis à Jacques Bigot de prendre le problème du golf de la Sommereau à son compte, mais également de prendre conscience des problèmes de transport de ce canton. En effet ce canton est un peu au milieu de deux pôles attractifs. d'une part Strasbourg dont les transports en commun ne vont que jusqu'à Wasselonne et de l'autre Saverne d'où part le TER mais sans réelles possibilités de prendre les transports en commun pour ce rendre à la gare. Les élus locaux ont également tenu à dénoncer le fait que le golf leur ait été plus ou moins imposé sans réel débat. Il a également été abordé le problème de l'aménagement du territoire ainsi que des maisons de retraite, Marmoutier étant l'un des très rares cantons sans maison de retraite.

CIMG2502.JPGA la suite de cette rencontre, direction Saverne pour un rencontre avec des associations anti-golf. Après avoir donné leur point de vu et les arguments pour lesquelles ils étaient contre la mise en place de ce golf, Jacques Bigot à tenu à les rassurer sur ses intentions. S'il était élu le 21 mars prochain, l'une des solutions pour arrêter se projet pourrait être le non versement de la subvention régionale. Jacques Bigot a tenu également à préciser qu'il ne fallait pas prendre la problématique du golf uniquement sur un angle écologique. Pour lui, aucun des piliers du développement durable n'est réuni. Tant au point de vu économique, qu’écologique ou que social. Ces trois conditions n'étant pas réunies, il n'est pas possible pour Jacques Bigot de soutenir un tel projet. Toutefois, Jacques Bigot a préciser qu'il n'était pas contre la pratique du golf, mais qu'il fallait réfléchir et débattre d'un investissement aussi lourd qu'un golf. Des terrains seraient certainement plus propices à l'accueil d'un golf que des pâturages réservés à la production de foin. Ainsi des friches industrielles, à proximité des fortes densités de population seraient plus avenantes.

Après une conférence de presse (voir l'article ci-dessous), le Bigot Bus a tenu à se rendre à la Petite Pierre afin de rencontrer le président du Parc Régionales des Vosges. Là encore il a été question de l'aménagement du territoire mais également de la filière bois et l'importance de la Région a développer une formation adaptée aux nouvelles constructions écologiques de type maison bois. Les artisans locaux ayant des difficultés à recruter des employés par faute de formation.

DCIMG2522.JPGirection ensuite Diemeringen pour une rencontre avec le maire et les syndicats. A cette occasion, le maire a décrit les caractéristiques de son territoire. Il a été abordé les problèmes de transports en commun et plus spécifiquement du TER.

Dernière étape, la visite d'une très belle réhabilitation à la grange aux paysages dans le village de Lorentzen. Jacques Bigot a pu prendre la mesure de ces villages qui investissement dans l'écologie et son développement touristique.

Point final de cette journée, une réunion publique avec des habitants et des élus de l'Alsace Bossue.

Parallèlement, une réunion a été organisée avec les Jeunes du PS a destination des lycéens de Saverne.



Un petit tour en campagne

La campagne pour les élections régionales des 14 et 21 mars entre dans sa phase déterminante. Jacques Bigot, à la tête de la « liste de rassemblement soutenue par le Parti socialiste », est allé hier à la rencontre des citoyens de la région de Saverne. Accompagné par ses colistiers du secteur, il a parlé du golf, d'équilibre entre territoires et, bien sûr, d'alternance au conseil régional.

La journée printanière d'hier était idéale pour un petit tour en campagne. A un peu plus de deux semaines du premier tour des élections régionales, le socialiste Jacques Bigot, conseiller régional sortant, maire d'Illkirch-Graffenstaden et président de la communauté urbaine de Strasbourg (CUS), est venu dans l'arrondissement de Saverne défendre le programme de sa liste de rassemblement soutenue par le Parti socialiste (PS).

CIMG2528.JPG

« En quoi le golf attirerait des habitants, de l'activité économique, des touristes ? »

 Le candidat, en lice pour la présidence du conseil régional, a commencé sa journée à Marmoutier, où il s'est entretenu avec le maire Jean-Claude Weil et quelques élus.


Accompagné de militants socialistes, dont l'ancien maire de Dettwiller Jean-Paul Wantz et des colistiers issus du secteur Rémy Vettor (secrétaire de la section savernoise du PS), Emmanuel Recht et Rémi Barillon, Jacques Bigot s'est ensuite rendu à Saverne, au bar la Cave Profonde, où il a rencontré des opposants au projet du golf de la Sommerau.


CIMG2506.JPG Des membres de l'association pour la protection de l'environnement de la Sommerau (Apes) et de l'association Gardons nos prairies ont exposé leurs arguments, dont le principal : le golf est un danger pour l'environnement. A l'écoute, se disant « proche de leur analyse », Jacques Bigot a expliqué sa vision globale sur le sujet, notant qu'« il n'y a pas que l'impact écologique » à prendre en compte dans ce genre de projet. « Le développement durable, c'est l'équilibre entre l'économique, le social et l'environnemental. (...) Je ne vois pas comment la Région, si nous avons la majorité, pourrait continuer à soutenir ce projet qui ne semble pas correspondre à cet équilibre. »


 « En quoi le golf attirerait des habitants, de l'activité économique, des touristes ? s'interroge le candidat. Si la Région met de l'argent, il faut que les enjeux soient définis, or ça n'a jamais été fait. » « La Région a une compétence dans l'aménagement du territoire mais elle ne peut pas tout imposer ; la vraie question, c'est l'équilibre territorial », souligne Jacques Bigot qui plus généralement insiste sur la nécessité d'établir « un schéma global d'aménagement et de transports, qui actuellement fait défaut. »


« La grande difficulté de sensibiliser les gens au rôle de la Région »CIMG2519.JPG


 Evoquant la mémoire d'Adrien Zeller, il remarque que l'ancien maire de Saverne et président de la Région, décédé l'an dernier, « n'aimait pas ce mot "schéma", mais c'est indispensable pour travailler territoire par territoire, pour voir les enjeux dans leur ensemble ».


 Dans leur campagne, qui repassera par Saverne ce week-end avec le « Bigot-bus », les socialistes font face à « la grande difficulté de sensibiliser les gens au rôle de la Région ». Leur programme est donc centré sur les compétences du conseil régional et Jacques Bigot critique le manque de pédagogie des médias nationaux sur la question, ainsi que « le centralisme que remet en place l'UMP », qui n'aident pas selon lui a une meilleur compréhension des enjeux régionaux. Alors la tête de liste évoque les TER, la gare de Saverne et la deuxième phase de la ligne à grande vitesse, les lycées et « l'idée d'un service public de la formation professionnelle ».


CIMG2514.JPG Peu après midi, Jacques Bigot et son équipe ont remonté la Grand'rue de Saverne, tracts en main, à la conquête des électeurs. Avant de continuer leur journée de campagne en Alsace Bossue (lire dans ce cahier en page Sarre-Union), ils ont ensuite déjeuné à La Petite-Pierre, sur les terres de Philippe Richert, concurrent à la tête de la liste Majorité alsacienne. Et dans un sourire Jacques Bigot « espère bien après le 21 mars avoir l'occasion de revenir souvent dans le pays de Saverne ». Comme le ferait un président de la Région Alsace.

Julien Eynard des DNA
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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 07:51

Une histoire de racolage électorale à la sauce UMP est actuellement en train de tourner vinaigre. Après des accusations de "multirécidiviste chevronné", la lumière vient d'être faite sur cette affaire aux relents puants.

 

Voici un article trouvé sur le site Slate.fr

L’«affaire Soumaré», bonne affaire pour le PS

ali-soumare

L’UMP, en réalité une petite partie de l’UMP très mal inspirée, vient de faire un beau cadeau politique aux socialistes.

Francis Delattre, Sébastien Meurant et Axel Poniatowski (UMP Val-d’Oise), qui ont traité Ali Soumaré de multirécidiviste, ont peut-être débloqué une situation politique qui embarrasse la gauche depuis des années. Le problème du PS était le suivant: comment faire pour que la grande masse d’électeurs potentiels, les jeunes habitant les quartiers dit «difficiles», comment faire pour qu’ils s’intéressent un peu à la politique, qu’ils se mettent à militer dans les partis politiques, qu’ils décident d’essayer de changer les choses en s’impliquant dans la vie publique.

Une jeunesse détachée

L’UMP et le PS ont tout tenté pour intégrer ces jeunes qui représentent une force, une vitalité incroyable, un potentiel créatif, un gisement d’avenir toujours dénigré et caricaturé. La gauche en particulier sent bien qu’il y a là, pour elle, les troupes et les cerveaux du futur. Mais cette jeunesse, qui vit en marge, dans des banlieues désœuvrées, se détache de plus en plus de tout ce qui ressemble de prés ou de loin à une institution. Les émeutes de 2005 ont dit tout ça. Ceux qui, parmi ces jeunes, ont le plus envie de participer à la vie de la cité et de s’en sortir ont, généralement, une vision très sombre et bien compréhensible des partis politiques qu’ils rangent tous dans le même sac.

C’était le drame de la gauche. Ségolène Royal avait, pendant la campagne, réussi, c’est vrai, à se forger une vraie popularité dans les quartiers, mais ça ne s’était pas traduit dans les urnes. Les trois gros lourdingues de l’UMP viennent peut-être de débloquer une partie de la situation. Avec cette histoire, la jeunesse des banlieues peut voir qu’il y a une différence entre la droite et la gauche… même si tout ça est un peu injuste pour la grande majorité des colistiers des gaffeurs de l’UMP, qui désapprouvent les accusations contre la tête de liste PS du Val-d’Oise.

Deux mondes

Ali Soumaré a bien été délinquant dans sa jeunesse, il le reconnaît lui-même! Et justement, c’est ce qui fait de lui un exemple de réhabilitation réussie. Qui peut dire, s’il avait grandi et vécu là où a grandi et vécu Ali Soumaré, s’il aurait été impeccable pendant toute sa jeunesse. Cette affaire est une caricature affligeante de ce que la droite était, il y a encore quelques années et peut-être encore parfois. On voit bien, dans le malaise de Chantal Jouanno ou même de Valérie Pécresse, que la ringardise absolue a quand même du mal à passer, et c’est heureux.

Dans ce débat interne à l’UMP, l’ineffable Fréderic Lefebvre a choisi le camp du caniveau à l’ancienne, en pointant du doigt le passé de la tête de liste socialiste du Val-d’Oise. C’est assez intéressant d’observer les réactions de chacun à l’UMP à cette occasion. Mais le comble de la caricature vient de la dénonciation de monsieur Axel Poniatowski. Nous avons là deux mondes, l’ancien et le nouveau, qui se font face.

Axel Poniatowski est un héritier. Issu d’une grande famille de politique et de pouvoir, il est lui-même homme politique respectable et sans problème. D’ordinaire modéré, il a joué cette fois le rôle du bon bourgeois arrivé par la naissance qui fustige le manant prétendant entrer dans un monde qui n’est pas fait pour lui.

Ali Soumaré a fait des conneries, il a payé, il est citoyen et il se présente à une élection avec le programme de son parti. Il ne sera plus très difficile, après cette affaire, pour les militants socialistes d’arpenter les quartiers en expliquant qu’UMP et PS, ce n’est pas pareil. Voilà le grand cadeau que les trois représentants d’une droite d’héritiers et de propriétaires, une droite heureusement en voie de disparition, viennent d’offrir au PS.

Thomas Legrand

Image de une: capture d’écran d’un reportage de VO News

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 08:13
http://www.jacques-bigot.com/assets/images/Meeting.jpg
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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 10:12
http://www.jacques-bigot.com/assets/images/tract01.jpgVoici le programme de la journée du 24 février de Jacques Bigot dans la circonscription de Saverne.

- 9H00 Petit-déjeuner avec les élus du canton de Marmoutier à la Mairie de Marmoutier


- 10H30 Rencontre avec des associations anti-golf de la Sommerau à Saverne, brasserie " la Cave Profonde" 1 quai du Canal à SAVERNE

- 11H30 Conférence de presse avec les DNA de Saverne, brasserie " la Cave Profonde" 1 quai du Canal à SAVERNE


- 12H15 Rencontre avec les Savernois dans la Grand'Rue


- 13H00 Repas à La Petite-Pierre

- 14H00 Rencontre avec Mickaël Weber président du Parc Naturel des Vosges du Nord


- 15H30 Visite de la gare SNCF de Diemeringen et rencontre avec des usagers du TER

- 16H15 Visite de la Grange aux Paysages à Lorentzen et de l'Office du Tourisme de l'Alsace Bossue

 - 17H30 Rencontre avec la population à la salle Stengel à Lorentzen

A 18H00, les deux candidates les plus jeunes de la liste de rassemblement de Jacques Bigot (Clarisse Chabod et Christelle Hamm) et la section PS de Saverne organisent une rencontre avec les lycéens de Saverne, brasserie " la Cave Profonde" 1 quai du Canal à SAVERNE.
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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 16:01

Le livre noir de l’Alsace

White stork on nest by sunset

On peut écrire des livres noirs sur tout le monde. La clause de compétence générale n’arrange rien.

Roger Karoutchi a présenté le 19 novembre sa quatrième édition du Livre noir des régions socialistes, un florilège des augmentations d’impôts et des gabegies supposées des 20 conseils régionaux contrôlés par la gauche. Les deux régions épargnées sont tenues par l’UMP: la Corse, dont les compétences diffèrent des autres, et l’Alsace.

Numéro un de l’augmentation des impôts! On ne pourrait rêver meilleure accroche pour railler le livre noir de l’UMP. Et c’est la direction générale des collectivités locales qui le dit: l’Alsace a subi la plus forte augmentation des prélèvements régionaux en 2009: +10,7% par rapport à 2008, pire que l’Ile-de-France, pire que les 20 autres régions, le double de la moyenne nationale (+5,4%)! L’une des deux seules régions contrôlées par l’UMP serait donc aussi dépensière que les régions socialistes.

Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP, tonnait le 19 novembre que les «dépenses de fonctionnement, de communication, les dépenses somptuaires ont été la priorité des socialistes» dans les régions. Et des Alsaciens? En 2009, les dépenses de fonctionnement ont cru de 18 millions d’euros (+3,6%) alors que les dépenses d’investissement ont baissé de 17 millions € (-5,4%). La catégorie des «dépenses somptuaires» n’est pas détaillée. Mais Jacques Bigot, président de l’intergroupe PS/Verts au conseil régional d’Alsace, m’affirme que les dépenses de communication ont augmenté de 16% dans la dernière mandature.

La taxe professionnelle, principale recette des régions, n’est pas en reste: depuis 2004, son taux a augmenté de 25% en Alsace, passant de 2,04 à 2,50 en 2009. Depuis 1993, il a doublé. Sans compter que la base d’imposition, l’assiette, est «beaucoup plus forte» qu’ailleurs: si le taux reste modéré, les recettes sont donc plus grosses. «Les critiques de l’UMP contre les régions de gauche se retrouvent de la même manière en Alsace», ajoute Jacques Bigot. «Ici, les taux des trois taxes régionales ont augmenté de 23% depuis 2004.»

La dette? Elle atteignait 317 euros par habitant au 1er janvier 2009: la 3e place après le Nord Pas-de-Calais et l’Auvergne (hors Corse et outre-mer). L’endettement total y représente désormais 1 an de dépenses de fonctionnement. Depuis 2001, il a augmenté —«explosé», dirait Xavier Bertrand— de 326%.

La parole à Roger Karoutchi, le père du Livre noir: «En 1998 en Ile-de-France, on subventionnait 80 associations, aujourd’hui 3.000. Je ne doute pas que d’un coup d’un seul il y ait autant d’associations passionnantes, fascinantes à financer… la région donne deux fois plus d’argent aux associations qu’aux transports publics.» En Alsace, 1.183 associations (liste en pdf) étaient subventionnées en 2008, pour un total de 65 millions d’euros. Presque autant que les dépenses de travaux dans les lycées cette année-là (70M).

On continue?

Le florilège des subventions

Le Front National alsacien s’est collé à la partie subventions, dans un «Livre noir» diffusé fin janvier. Comme prévu, les perles abondent. En Ile-de-France, l’UMP avait distingué un programme «d’étude des mécanismes du déclin du moineau» (25.000€), un «programme de recherche sur les dangers liés à l’expansion des populations de tortues à tempes rouges en Ile-de-France» (32.900€) et une thèse à 64.800€ sur «la nécrophilie au XIXe siècle».

En Alsace, même topo. Le FN a par exemple recensé la création du golf d’Ammerschwir (677.497€ depuis 1990), une mission de délégués régionaux en Chine pendant les Jeux olympiques (160.000€) ou encore l’achat d’une lampe «Paons» pour un musée du cru (29.500€). Saupoudrage et gabegie, dénonçait l’UMP ailleurs… et dénonce le FN ici.

La gauche critique mollement la «politique de guichet ouvert» dans la distribution des subventions. «Il manque une ligne claire, il n’y a pas de stratégie de soutien à l’emploi», explique Jacques Bigot.

«J’ai assisté à des séances de marchandage entre marchands de tapis, c’est 1.000 euros par-ci, 1.000 euros par-là… Tous les élus ont la boulimie des dépenses!», s’étrangle plus méchamment dans son téléphone Patrick Binder, chef des élus FN au conseil régional.

Alors, où en est le livre noir des régions UMP ?

Bonne guerre

Accuser les exécutifs régionaux de gâcher l’argent du contribuable est une rengaine incontournable. Des partis opposés ont des priorités différentes. Pas étonnant que le FN se scandalise aussi que la région subventionne la construction de la grande mosquée de Strasbourg ou le dialogue islamo-chrétien.

Tout est aussi une affaire de présentation. J’ai un peu triché sur les chiffres, par exemple. Bien sûr, ils sont exacts. Mais en modifiant l’échelle de temps, en donnant ou non le classement des régions pour tel ou tel critère, ou en se contentant d’un pourcentage sans indiquer les euros, le scénario change sensiblement. Il y a toujours un point de référence avantageux, ne serait-ce que parce qu’on trouve toujours une région qui fait pire.

La preuve? En exploitant les mêmes sources incontestables, le scénario suivant est nettement plus favorable à l’UMP:

- le taux de la taxe professionnelle en Alsace est l’un des plus faibles de France (19e sur 22).

- depuis 2003, les impôts directs ont baissé de 21 millions d’euros.

- la taxe sur le foncier non bâti, l’une des trois taxes régionales, a certes vu son taux augmenter de 24% (de 7,45% en 2004 à 9,22% en 2009); mais les recettes de cette taxe ne représentaient que 327.000 euros en 2009, soit 0,2% des recettes fiscales.

- les impôts régionaux, au final, ont augmenté de seulement 11,50 euros par an et par habitant dans la dernière mandature (70,50 euros en 2008).

Compétence générale

La seule vérité intangible est que toutes les collectivités locales, communes, départements, régions, dépensent de plus en plus. Financées par les impôts (+8% de prélèvements en 2009) ou l’endettement, les dépenses croissent et les domaines d’intervention se multiplient.

L’Etat a contribué à cette inflation: en transférant des responsabilités (les personnels techniques dans les lycées par exemple) ou en faisant cofinancer certaines infrastructures par les collectivités locales (le TGV Est n’est payé qu’à moitié par l’Etat), leurs dépenses gonflent mécaniquement. Le gouvernement et les législateurs sont les co-auteurs du Livre noir.

Les régions, comme les autres échelons de la décentralisation, disposent en outre de la clause de compétence générale, qui leur permet d’intervenir partout tant qu’un «intérêt public local» existe. En décembre, la cour administrative d’appel de Paris a même conclu que le financement par l’Ile-de-France d’un projet d’équipement de deux écoles en système énergétique éolien au Nicaragua était légal, rejetant ainsi une plainte du Front national. Soulagement général dans les directions de la «coopération décentralisée», les services régionaux qui sponsorisent des projets de développement à l’étranger: la jurisprudence reconnaît la légalité de leurs actions, et assure leur pérennité.

Les conseils régionaux sont donc, par exemple, libres de financer la reconstruction de lycées en Haïti après le tremblement de terre. Tous ont voté ou s’apprêtent à voter des dons, selon l’Association des régions de France. A l’unanimité, l’Ile-de-France a déjà envoyé 1 million d’euros. Certains considéreront que ce n’est pas sa mission.

Consolation pour les auteurs de livres noirs de toute obédience: avec la suppression de la taxe professionnelle (depuis le 1er janvier) et des taxes foncières (en 2011), les régions ne pourront plus ajuster qu’une maigre partie de leurs taxes (celles sur les cartes grises et sur les produits pétroliers, la TIPP). Le reste sera levé par l’Etat et redistribué aux régions. Les élus alsaciens ne seront plus maîtres que de 14% de leurs recettes fiscales.

Surtout, le gouvernement envisage dans sa réforme territoriale de supprimer la clause de compétence générale pour les départements et régions. Un coup dur pour le Nicaragua… et Roger Karoutchi, bientôt privé de sa cible favorite.


Ivan Couronne

Image de une: White stork on nest by sunset/Horia Varlan via FlickrCC

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 16:38
Par Thomas Calinon


STRASBOURG (Reuters) - La droite va devoir batailler ferme pour conserver l'Alsace, une des deux seules régions françaises qu'elle avait conservées en 2004 et qui ne lui a jamais échappé.


Chose à peine pensable dans une région où Nicolas Sarkozy avait obtenu 65,5% des voix au second tour de la présidentielle 2007, un sondage laisse augurer un deuxième tour très serré.


Selon cette enquête Ifop, la gauche pourrait même l'emporter dans un cas de figure: celui d'une triangulaire avec le Front national et la présence en tête d'une liste d'union gauche-Verts de Jacques Fernique, le chef de file local d'Europe Ecologie.


La crise économique, et les nombreuses suppressions d'emplois qu'elle a provoquées dans l'industrie manufacturière locale, expliquent sans doute cette évolution tout comme la mort, en août dernier, du charismatique président sortant, Adrien Zeller, qui n'a pas laissé d'héritier indiscutable.


UDF passé à l'UMP en 2002, Adrien Zeller se singularisait par sa liberté de parole et sa volonté farouche d'accélérer la décentralisation pour rendre les régions "plus fortes" et plus autonomes, un thème porteur dans une région Alsace longtemps favorisée par sa proximité avec l'Allemagne et la Suisse.


Désigné tête de liste UMP, Philippe Richert, qui a lui aussi cheminé du centre vers le parti présidentiel, veut incarner une continuité morale et politique et a d'ailleurs pris sur ses listes la veuve de l'ancien président du conseil régional.


Il devra affronter une opposition gauche-Verts divisée mais ambitieuse, au sein de laquelle Europe Ecologie a le vent en poupe après son bon score des européennes de juin (16,88%).

Jacques Fernique, son leader, a réussi en outre la performance de mettre fin à des années de brouille au sein de la mouvance écologique avec le Mouvement écologiste indépendant (MEI) d'Antoine Waechter, qui avait claqué la porte des Verts en 1994.


Le scrutin européen de juin a confirmé que le parti du candidat Vert à la présidentielle de 1988 comptait toujours en Alsace, où il a recueilli 5,85% des voix.


"Le MEI a un poids électoral en Alsace et on sent qu'il y a une demande forte pour une écologie rassemblée, qui ne se contente pas de dire qu'elle existe mais qui puisse accéder aux responsabilités. La fenêtre est ouverte et ça peut-être une belle porte-fenêtre", déclare Jacques Fernique.


LES VERTS RÉUNIS


Viscéralement attaché à l'indépendance de l'écologie politique, Antoine Waechter a accepté
cette fois le principe d'une alliance avec le PS entre les deux tours, qui serait lourde de menaces pour la majorité sortante.


Selon le sondage Ifop publié début février par le quotidien L'Alsace et Paris Match, les écologistes unis s'affirmeraient comme la deuxième force politique régionale au premier tour (21%), derrière l'UMP (34%), et devant le PS (18%).


Ils l'emporteraient d'une courte tête (44% contre 43%) sur la droite au second, dans l'hypothèse où ils dirigeraient une liste commune avec les socialistes emmenés par Jacques Bigot, président de la communauté urbaine de Strasbourg.


Cette perspective laisse augurer une sévère explication pour la primaire à gauche du premier tour.


"Les Verts ont rassemblé les écologistes. Mais la seule liste qui soit à la fois de gauche et de rassemblement, c'est la nôtre", a déclaré Jacques Bigot en référence à la présence de personnalités centristes à ses côtés.


Alors qu'Europe Ecologie promet "des ruptures sur les transports, l'étalement urbain, la politique agricole", PS et UMP occupent le terrain du développement économique et de l'emploi dans une région où domine l'industrie manufacturière, frappée par la crise.


"Le chômage, qui était à 4,1% en 2001, atteint 8,4 % aujourd'hui et on rattrape le reste de la France avec un rythme de création d'emplois qui s'effondre", souligne Jacques Bigot.


"Il faut identifier nos niveaux d'excellence spécifiques et se développer à partir des entreprises existantes, tout en cherchant à en attirer d'autres", dit-il, alors que Philippe Richert promet de "passer la surmultipliée" pour soutenir l'émergence de réseaux sectoriels d'entreprises tournées vers l'innovation.


Au centre, l'ancien Vert Yann Wehrling porte désormais les couleurs du MoDem et tente de rassembler une galaxie centriste éparpillée.


A l'extrême droite, le Front national est concurrencé par Alsace d'Abord, mouvement "régionaliste, européen et identitaire". Le FN mené par Patrick Binder, crédité de 11% des voix, espère pointer au deuxième tour comme en 2004. La tâche sera plus difficile pour Alsace d'Abord, qui avait échoué de peu il y a six ans (9,42 %).

 

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 14:54

Sondage au premier tour :


UMP : 36 %

PS : 25 %

EE : 14 %

Modem :  7 %

FN : 8 %

Régionalistes : 4 %

Autres centristes 3 %

Ext-Gauche : 3 %

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 13:47

Le groupe Geek '10 souhaitait se présenter aux élections régionales en Alsace. Ce qui était pressenti hier se confime donc dans un communiqué informant qu'il n'y a pas eu de dépôt de liste tout en développant les motivations du groupe...


Voici le communiqué de Geek'10 :


Elections Régionales en Alsace : Geek '10 ne déposera pas sa liste mais invite les têtes de liste à « copier-coller » ses idées.


En quelques semaines, la liste Geek '10 annoncée pour les élections régionales a crée le buzz. Elle a d'abord amusé, mais elle a inquiété aussi.

Rassemblant en quelques temps plus de 905 personnes, elle a réussi son pari d'attirer l'attention sur l'économie numérique en région Alsace. Aujourd'hui lundi, elle prend la décision de laisser la campagne aux professionnels  et ne déposera pas sa liste en préfecture.


Son objectif désormais : peser humblement sur la campagne des listes en présence.
Créatrice de richesse, d'emplois et porteuse de valeurs et de sens, l'économie numérique fait gagner l'Alsace


Créatrice de richesse, d'emplois et porteuse de valeurs et de sens, ce pôle de l'économie alsacienne méritait d'être ainsi mis en avant par une campagne dynamique et claire diffusée naturellement par l'ensemble des supports numériques possibles : Internet, Facebook, Twitter.  Ce fut chose faite !


Les entreprises rassemblées, les consultants, les acteurs alsaciens de l'e-économie témoignent ainsi de la vitalité d'un secteur utile et solidaire de l'ensemble des autres activités économiques de la région, du tourisme à la médecine, de l'agriculture à la culture, de la vigne à la recherche.


Transcendant l'ensemble des clivages idéologiques, l'économie numérique et l'innovation  sont ainsi  à la fois écologiques (Green IT, Télétravail), sociales (économie solidaire et collaborative), libérales (commerce, e-business) et ancrées en région ( e-tourisme, e-médias).


Voilà pourquoi l'ensemble des initiateurs de la liste Geek '10  invitent aujourd'hui les têtes de listes à « copier-coller » leurs idées et à les intégrer dans leurs programmes pour faire avancer l'Alsace.


Geek '10 leur adressera un questionnaire en ce sens afin d'informer les électeurs et internautes alsaciens et les aider à prendre leurs décisions en conscience.

Pour faire bouger l'Alsace, Geek '10 le prouve, il suffit parfois d'un clic.


Source : E-Alsace

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