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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 21:49

Nicolas Sarkozy met donc fin à l’ouverture et nomme Philippe Richert, sénateur et président du Conseil Régional d’Alsace, ministre chargé des collectivités territoriales. 

En acceptant d'entrer dans ce gouvernement clanique, après les déclarations honteuses de cet été et une réforme des retraites menée au forceps contre les Français, Philippe Richert renie l'engagement centriste qui l'avait amené en politique aux côtés d'Adrien Zeller. Il choisit d'inscrire désormais son action dans le cadre d'un Etat-RPR que l'UMP incarne désormais pleinement, en soumission à un chef de l’Etat qui cherche toujours à contrôler l'ensemble des pouvoirs de notre pays. Fossoyeur des collectivités locales, chargé d'enterrer la décentralisation, il aura pour rôle de faire taire la contestation qui monte des élus locaux, toutes tendances politiques confondues. 

Dans le même temps, Philippe Richert trahit les électeurs alsaciens qui avaient fait confiance à son équipe en mars dernier. Après avoir conservé son poste au Sénat, il assumera désormais des fonctions gouvernementales dont chacun sait qu'elles exigent une disponibilité de tous les instants : on est bien loin de son engagement de campagne de «consacrer toute son énergie» à la Présidence de la Région Alsace. Les Alsaciens étaient pourtant en droit d’attendre que leur Président de Région exerce, comme il l'avait promis, son mandat à plein temps. A l'inverse, Jean-Louis Borloo, qui avait souligné en septembre dernier à Strasbourg les vertus d’Adrien Zeller, capable d’unifier, jusque par son décès, «le peuple alsacien», lui quitte le Gouvernement. 

L'entrée de Philippe Richert au Gouvernement prend dès lors un sens d'autant plus particulier. Le parcours de Jean-Marie Bockel devrait peut-être le faire réfléchir : renier ses convictions est rarement payant en politique. 

CAHN-MATHIEU--copie-1.jpg

Mathieu CAHN, Premier Secrétaire Fédéral 

Parti socialiste du Bas-Rhin

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 17:22
Sans-titre-6.jpgParmi les personnalités appelées à commenter le vote du second tour des élections régionales dans le secteur, Robert Martig, actuel responsable du Front national sur la circonscription de Saverne mais qui ne figurait pas sur la liste régionale, n’a pas souhaité s’exprimer. Huguette Zeller, candidate en 6e position sur la liste Richert et nouvelle conseillère générale, demeurait injoignable hier.

Ces réactions viennent compléter celles d’Émile Blessig, Stéphane Leyenberger, Thierry Carbiener et Cédric Marchal, publiées hier.


Rémy Vettor : Le secrétaire de la section locale du PS, même s’il s’avoue « déçu qu’on soit de nouveau le point bleu sur une France rose », reste « optimiste dans le pessimisme ambiant ». « On sent le travail accompli à Saverne et aux alentours, indique-t-il. Cette élection a fait venir à nous de nouveaux adhérents. A Saverne, on a fait un meilleur score qu’en 2004. C’est aussi notre meilleur score depuis le départ de Nicolas Olszak. »
Par ailleurs, à Dossenheim-sur-Zinsel, son fief, « Bigot est en tête. Ça prouve que si on est sur le terrain, ça porte ses fruits, même dans une région à droite. » Quant à Monswiller, où l’on a voté aussi franchement à gauche, il explique que là « il y a toujours eu un noyau socialiste ». Il note enfin « une déception sur le canton de Marmoutier », où malgré le bon résultat d’Europe écologie au premier tour, la gauche n’a pas réussi une percée dimanche, et où « le score du FN est très important ». Et d’annoncer que « lors de prochaines échéances électorales, on sera présent ».


Cédric Marchal : Côté PS, Cédric Marchal, d’Ernolsheim-lès-Saverne, indique être « un peu déçu des résultats au niveau de la Région ». Il donne toutefois rendez-vous aux électeurs du PS « aux cantonales de Saverne l’année prochaine » car selon lui, sur Saverne, « le travail commence à payer : on a des adhérents en plus ».


Editions des DNA Saverne des 22 et 23 mars 2010

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 18:02

Contrairement aux affirmations de Xavier Bertrand sur l'explosion du nombre de fonctionnaires dans les régions socialistes, la proportion de « recrutements volontaires » a plus progressé en Alsace et en Corse.

Xavier Bertrand, secrétaire national de l'UMP, l'a martelé dès le soir du premier tour : la gauche, c'est plus d'impôts locaux et plus de fonctionnaires dans les régions. Le premier reproche ayant déjà été analysé, examinons le second. La gauche a-t-elle été dépensière, bureaucratique, « fonctionnarophile » ? Le thème était déjà développé dans le « Livre noir des régions socialistes », édité par l'UMP en novembre.

Pourtant, en distinguant les recrutements liés à la décentralisation, donc obligatoires partout, des recrutements « volontaires » choisis par les régions, on s'aperçoit que la droite a plus embauché que la gauche.

410% d'augmentation pour les « frais de personnel »

Dans le Livre noir de l'UMP, un chiffre revient, attribué à la direction générale des collectivités locales (ministère de l'Intérieur) : les frais de personnel auraient augmenté de 410% dans les régions entre 2004 et 2009, passant de 505 millions d'euros à 2,5 milliards. En examinant les comptes administratifs des régions entre 2004 et 2009, on aboutit bien au même résultat.

Le poste budgétaire « frais de personnel » a été multiplié par 4,5 en Midi-Pyrénées, par 5 en Limousin, par 7 en Basse-Normandie… Et par 3,9 « seulement » en Alsace, gérée par la droite, ce qui semble confirmer la thèse UMPienne. Enfin, uniquement si l'on oublie certaines régions de gauche, qui obtiennent des résultats comparables à l'Alsace, telles le Nord-Pas-de-Calais ou la Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

Sauf que l'augmentation vertigineuse des frais de personnel englobe non seulement les recrutements choisis par les régions, dits « recrutements volontaires », mais aussi les transferts de personnel liés à la décentralisation. La loi Raffarin du 13 août 2004 a confié aux départements et aux régions la gestion des personnels techniques, ouvriers et de service (TOS) qui travaillent dans les lycées. Ces anciens fonctionnaires d'Etat entrent donc désormais dans le budget régional.

« C'est une décision du gouvernement Raffarin, votée par un Parlement majoritairement à droite », rappelle François Langlois, de l'Association des régions de France (dominée, comme les régions elles-mêmes, par la gauche) :

« A l'époque, les présidents de région n'en voulaient pas et on ne leur a pas demandé leur avis, alors que ces transferts ont bouleversé l'équilibre en personnel et en budget des régions. »

Entre 2004 et 2009, 51 000 des 58 000 agents supplémentaires dans les régions sont ces fonctionnaires d'Etat désormais pris en charge par les régions. L'immense majorité des frais supplémentaires comptabilisés provient de leur transfert, compensé intégralement par l'Etat. En avançant la colonne « frais » sans montrer sa contrepartie en termes de recettes, l'UMP exhibe un chiffre « choc » mais biaisé.

Recrutements volontaires : la droite en tête

Pour comprendre si la gauche est vraiment plus « recruteuse » que la droite, il convient d'isoler les recrutements obligatoires liés à la décentralisation des recrutements « volontaires ».

L'Association des régions de France a dressé un bilan des effectifs, dans lequel elle distingue les agents transférés par l'Etat, qui ont parfois quintuplé les effectifs, les recrutements de personnel d'encadrement « rendus nécessaires par la décentralisation » et les « recrutements volontaires ».

La Corse, par exemple, comptait 485 agents avant la loi de 2004. Elle a reçu 523 agents passés de la fonction publique d'Etat à la territoriale, complétés par le recrutement de 59 agents d'encadrement pour gérer les nouvelles équipes. Il faut y ajouter le recrutement volontaire de 109 agents.

Calculatrice en main, nous nous sommes amusés à calculer la proportion de recrutements volontaires dans le total, pour chaque région. Surprise, c'est en Alsace et en Corse, les deux régions « de droite » que le pourcentage est le plus élevé. 15% des recrutements dans ces deux régions sont volontaires, contre 3,4% en Ile-de-France, ou 10% en Bourgogne.

Mauvaise foi et ironie

« On peut toujours tout habiller », estime le porte-parole de l'UMP, Dominique Paillé. Regardant le tableau des régions, il cite les mêmes chiffres que l'ARF dans les régions de gauche, mais en considérant tous les recrutements hors transfert comme des « recrutements volontaires ».

Pour l'Alsace, le porte-parole cite des chiffres « donnés directement par Adrien Zeller » (président de la région décédé en août dernier), qui ne concordent pas avec ceux de l'ARF : 400 agents en 2004, 1 380 transferts et seulement 10 recrutements.

Le porte-parole dit ne « pas avoir sous les yeux » les chiffres de la Corse, même s'il admet que la région « est moins bonne élève » que l'Alsace. Devant la demande de données un peu plus précises, il explique ne pas apprécier cette « pointe de doute et d'ironie ».

A l'Association des régions de France, on évoque la « mauvaise foi » et le « langage simpliste » du parti majoritaire, qui « veut faire croire aux Français que les socialistes tapent dans leur portefeuille en mélangeant tout ».

François Langlois, quant à lui, rappelle que dans une ville moyenne comme Grenoble, le budget « ressources humaines » représente 50 à 55% du budget de fonctionnement. Dans les régions avant 2004, c'était 6%, et aujourd'hui 15% depuis l'intégration des TOS.


En partenariat avec LesInrocks.com sur RUE 89

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 07:47
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C’est dans une salle comble est chauffée à blanc du Palais des Fêtes de Strasbourg, que Jacques Bigot et Jacques Fernique ont donné le mot d’ordre du second tour. L’espoir est au bout du chemin, “le printemps pour l’Alsace, c’est ce dimanche”.


Après une présentation du programme commun, voulu par les deux partis (Parti Socialiste et Europe Ecologie Alsace), Jacques Fernique et Jacques Bigot se sont succédés pour dénoncer les attaques sous la ceinture de l’UMP Alsace, qui ne s’était, jusqu’à présent, jamais donné à ce petit jeu.


Jacques Bigot à lui tenu à dénoncer les attaques mensongères de Richert. Non, si l’Alsace venait à basculer à gauche, il n’y aura pas d’augmentation de la fiscalité! Tout simplement car la région n’a pratiquement plus aucune ressources fiscales. Aucune taxe sur la taxe d’habitation, 2% de taxe sur la taxe foncière et enfin si, la région touche la taxe professionnelle…que le président de la république vient supprimer. Alors où la gauche peut elle bien trouver cette augmentation de la fiscalité ? Par contre Philippe Richert, président du Conseil Général a augmenté la fiscalité de 32% lors de son mandat !


Concernant le Grand Contournement Ouest de Strasbourg, la liste de rassemblement de Jacques Bigot a tenu à rappeler son opposition à ce projet destructeur de terres agricoles et qui ne réglera en rien le problème de l’engorgement de Strasbourg. Jacques Bigot ne veut pas non plus faire payer deux fois les Alsaciens pour ce GCO. Une première fois pour sa réalisation et une seconde fois en l’empruntant! Le GCO est donc contre tous concepts de développement durable, aucun pilier de l’économie, de l’écologie et du social n’apparait dans ce projet!


De son côté, Philippe Richert sent le vent tourner! Hier lors d’un débat à Sélestat, il a annoncé que lui aussi était dorénavant opposé à ce projet, quand dans le même temps, un colistier annonçait sur France 3 l’inverse.Il faut dire que comme par hasard, le Conseil d’Etat vient de rendre, à 4 jours du second tour, un avis favorable à la Déclaration d’Utilité Publique le jour même, contre l’avis de l’enquêteur !!!


Jacques Bigot a tenu a préciser que la région ne portera pas ce projet s’il était élu président, il préfère réfléchir sur le développement des transports en commun en concertation avec les collectivités locales (communes, syndicats, départements) et proposer un passeport transport en commun à 1€ par jour.


Vous pourrez trouver plus d’informations sur le projet commun de la liste de rassemblement de Jacques Bigot sur son site de campagne.

Alors le 21 mars, un seul mot d’ordre, votez pour le changement, votez pour la liste de rassemblement, votez pour Jacques Bigot.

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Commentaires

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 07:37
C'est beau l'amitié en politique! Jean Marie Bockel en est l'exemple (sale) type! En 2004 ce brave monsieur soutenais Jacques Bigot, seule liste à ses yeux jugée "seule liste d'alternance crédible".

Mais voilà, patatras, Nimbus 1er a donné des miettes de pouvoir à cet homme. Un strapontin, et hopla, il trahit ses amis. Consternant !

Voici deux lettres du même Bockel !

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 22:02
Les propos de Xavier Bertrand et les écrits de la liste Richert à propos de la fiscalité des régions de gauche est scandaleux, ce d'autant que c'est vraiment le type de faux débat, compte-tenu de la marge d'autonomie fiscale dont dispose aujourd'hui les conseils régionaux.
Cependant l'argument fait des vagues dans l'électorat et il est nécessaire de contribuer à rétablir les faits.
Depuis la loi de finances 2010 et la loi sur l'organisation des territoires, les conseils régionaux ne conserve plus d'autonomie fiscale que sur 2 taxes directes :
 - la taxe sur les cartes grises et la région Alsace n'est pas parmi les moins chère !!,
 - la taxe additionnelle sur la TIPP, pour laquelle la région Alsace, est au maximum autorisée par les lois en vigueur.
Exit la taxe professionnelle, exit la part régionale de taxe foncière pour 2011, au total les conseils régionaux seront demain pratiquement dans l'impossibilité de décider de l'impôt et pratiquement 95% de leur budget dépendra de décisions votées par le parlement dans le cadre des lois de finances.
Il est donc particulièrement scandaleux d'entendre X. Bertrand se répandre sur le thème "voter rouge-vert c'est voter pour une augmentation de vos impôts", ce qui précède démontre que c'est impossible.
Pour le tract de Richert s'en prenant "PS, verts et alter mondialistes " (çà rappelle les vieux discours sur les chars du Kremlin aux portes de Paris), si Adrien Zeller a pu en avoir connaissance, il doit se retourner dans sa tombe.... lui qui en 2008 a fait voter une augmentation moyenne des impôts directs (taxes foncières et professionnelles de 7,5% - soit compte-tenu de la modification des bases fiscales représentait une augmentation de 10%) ! André Reichardt doit également avoir un peu de mal à se sentir honnête homme lui qui en décembre 2009 a fait voté une augmentation des taux de taxes foncières de 4% (près de 6% au réel compte-tenu de la modification des bases.
Quant à Laurent Burckel, adjoint au maire de Saverne, il semble avoir oublié que précédemment à sa candidature sur la liste Richert, il a voté une augmentation de + de 24% (26% compte-tenu des bases) des taxes foncières et d'habitation pour la commune de Saverne. Mais c'est vrai, comme dit l'adage, qu'il est plus facile de voir la paille dans l'oeil du concurrent .....
Au total sur la période 2004/2009, les taux d'imposition de la région Alsace ont progressé de 25% en moyenne (près de 35% si l'on tient compte de la modification des bases fiscales.

DIMANCHE 21 MARS - VOTEZ LA LISTE DE RASSEMBLEMENT CONDUITE PAR JACQUES BIGOT
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 18:22
http://idata.over-blog.com/0/20/74/44//02-2008-Giquel.gifRoger Gicquel l’aurait très certainement fait mieux que moi, mais l’UMP Alsace à peur ! A l’heure où François Fillon vient tenter de sauver le soldat Richert, voici qu’aujourd’hui je reçois, non pas un mais deux tracts (les mêmes, car l’imagination de l’UMP reste quand même relativement limité !) signés d’Emile Blessig, dépité maire de Saverne !

Et que dit il ce tract ? RIEN ! ! ! ! Pas un seul mot du programme, pas une seule allusion aux engagements que pourrait prendre Richert s’il était (malheureusement) élu. Non RIEN, vraiment rien le néant total ! ! !

Il tient juste à souligner l’hypothétique sérieux de Philippe Richert, qui se dit un jour pour le GCO, puis le lendemain contre, qui dit que la gauche va augmenter la fiscalité de la région quand ce dernier a augmenter la fiscalité du département de 32 %…. Bref rien !

Alors Emile Blessig se fend tout de même d’un message, mais pourquoi faire si ce n’est exprimé sa peur ! ! !

Alors bien entendu, Emile Blessig tente aussi de récupérer les inconsolables. Il souhaite indiquer que Philippe Richert «est le mieux placé pour poursuivre l’action dynamique insufflées pas Adrien Zeller». Mais comment un député ayant voté la loi de recentralisation peut défendre un sénateur qui a voté la même loi, alors que justement Adrien Zeller était un fervent régionaliste, un pro de la décentralisation. Comment, dans ses conditions l’UMP peut-il se prévaloir d’être le meilleur parti pour défendre les valeurs d’Adrien Zeller ? L’élection de Philippe Richert à la tête de la région Alsace serait en fait la mort de la région Alsace, au sens propore comme au figuré !

Alors, le 21 mars prochain, voté pour la compétence, le réalisme, votez pour Jacques Bigot ! !
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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 20:46

Jacques Bigot et Jacques Fernique ont présenté, lors d’une conférence de presse commune, la liste de rassemblement soutenue par le Parti Socialiste et Europe Ecologie Alsace pour le second tour des élections régionales. Les listes de Philippe Richert (Majorité présidentielle) et de Patrick Binder (FN) restent inchangées.

Ci-dessous les deux sections départementales de la liste de gauche :


SECTION BAS-RHIN

1. Jacques BIGOT (tête de liste régionale) : président de la CUS, maire d’Illkirch-Graffenstaden, conseiller régional sortant
2. Andrée BUCHMANN : conseillère régionale sortante, vice-présidente de la CUS, conseillère municipale de Schiltigheim
3. Jacques FERNIQUE : conseiller régional sortant, conseiller municipal de Geispolsheim
4. Dominique HOEFFEL : maire d’Handschuheim
5. Alain FONTANEL : adjoint au maire de Strasbourg, vice-président de la CUS
6. Anne-Pernelle RICHARDOT : adjointe au maire de Strasbourg, conseillère régionale sortante
7. Jean-Marc RIEBEL : président de la Communauté de communes du canton de Villé, maire de Saint-Maurice
8. Sylvie GRUCKER : ancienne directrice d’une fédération de structures de l’insertion par l’économique (Strasbourg)
9. Jean-Marc WILLER : maire d’Erstein
10. Martine JUNG : conseillère régionale sortante, conseillère municipale de Strasbourg
11. Pierre MAMMOSSER : maire de Soultz-sous-Forêts
12. marie-Madeleine BRAUD (Furchhausen)
13. Christian DANTZ : conseiller municipal de Kintzheim
14. Nathalie JAMPOC-BERTRAND : adjointe au maire de Schiltigheim
15. Emmanuel RECHT : conseiller municipal de Schaffhouse-sur-Zorn
16. Claudine FRANCOIS-WILSER : membre d’une association promouvant les énergies renouvelables
17. Rémi BARILLON (Marlenheim)
18. Marie-Madeleine IANTZEN-BACKERT : adjointe au maire de Dorlisheim, conseillère régionale sortante
19. Jean-Marie BROM : administrateur d’un réseau antinucléaire (Strasbourg)
20. Mireille BIMBOES : adjointe au maire de Scherwiller
21. Patrick BARBIER : maire de Muttersholtz
22. Salima EL YAKHLIFI : présidente des Jeunes Verts Alsace
23. Raymond SCHWEITZER : conseiller municipal d’Achenheim
24. Zoubida NAILI : conseillère municipale de Bischheim
25. Denis MAURER : conseiller municipal de Schiltigheim
26. Christiane HAMMAN (Sélestat)
27. Gérard DOUVIER : maire de Barembach

28. Sandrine RATH : adjointe au maire de Wendenheim

29. Luc HUBER : animateur du collectif "GCO non merci" et conseiller municipal de Pfettisheim.

SECTION HAUT-RHIN

1. Antoine HOMÉ : maire de Wittenheim, conseiller régional sortant
2. Djamila SONZOGNI : conseillère régionale sortante
3. Antoine WAECHTER : président du Mouvement Ecologiste Indépendant, conseiller municipal de Fulleren, président du Conseil de Développement du Pays du Sundgau
4. Pascale-Cléo SCHWEITZER : conseillère municipale de Mulhouse
5. Michel CHERAY : adjoint au maire de Kingersheim
6. Victoriana VALENTIN : conseillère municipale de Colmar
7. Daniel DIETMANN : maire de Manspach, vice-président environnement de la communauté de communes de la Porte d’Alsace
8. Alison OBER : ancienne conseillère municipale de Colmar
9. Franck DUDT : conseiller municipal de Masevaux
10. Françoise WERCKMANN : présidente d’une association écologiste
11. Bernard LAPLAGNE : adjoint au maire de Guebwiller
12. Nadine HABERMACHER-HAEGELIN : conseillère municipale de Bergholtz, déléguée à la communauté de communes de la région de Guebwiller
13. Christophe HARTMANN : viticulteur et représentant d’un syndicat agricole au Conseil Economique et Social d’Alsace (Herrlisheim)
14. Malika BEN M’BAREK : conseillère municipale de Mulhouse
15. Charles ABRAHAM : militant écologiste (Riedisheim)
16. Josiane BIGEL : maire de Widensolen
17. Pierre FREYBURGER : conseiller municipal de Mulhouse, conseiller général
18. Geneviève ZANDONELLA : présidente d’une association citoyenne (Soultz)
19. Jacques MULLER : sénateur-maire de Wattwiller
20. Daniell RUBRECHT : adjointe au maire de Turckheim

21. François TACQUARD : conseiller général et président de la communauté de communes de Saint-Amarin

22. Monique MARCHAL : conseillère régionale sortante

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 18:09
Mercredi 17 mars à 20H aura lieu le grand meeting de campagne pour le deuxième tour des régionales. Venez très nombreux, l'Alsace peut enfin connaître un véritable changement !

Le 21 mars prochain, je vote pour la liste de rassemblement PS - Europe Ecologie Alsace de Jacques Bigot.

Sans-titre.jpg

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 19:05
Chronique
La saison des orages, par Franck Nouchi
LE MONDE

En ces temps de monarchie républicaine toute cabossée, ils éprouvent quelques difficultés pour glorifier leur chef. Eux qui, il y a encore quelques semaines, ne pouvaient prononcer une phrase sans citer son nom, semblent aujourd'hui habités par le doute. Et s'ils avaient choisi le mauvais cheval ? Et s'il convenait dès à présent de tourner casaque ? Les courtisans seraient-ils ingrats ? A peine leur champion traverse-t-il une phase délicate qu'on les entend moins. Dans sa Deuxième chronique du règne de Nicolas Ier (Grasset, 2009, 176 p., 13,50 euros), Patrick Rambaud avait pourtant prévenu : "La plume m'en tremble entre les doigts, mais Votre Compulsive Grandeur doit comprendre que, selon les lois de la nature et celles de la politique, la pluie succède au beau temps. Voici venue pour Votre Omnipotence la saison des orages."

Depuis, la carte météo ne s'est guère améliorée. Un avis de tempête est même annoncé pour ce week-end. Lors de la soirée électorale, un service minimum sera assuré, mais rien de plus. Moral dans les chaussettes, sourire en berne, il faudra beaucoup d'abnégation aux thuriféraires habituels du chef de l'Etat pour affronter la mine réjouie des opposants. Dur métier ! Passe encore de se faire sans cesse brocarder en des temps de conquête ; mais aller au combat lorsque la défaite est consommée, voilà qui n'est guère confortable.

N'y aurait-il pas là quelque injustice ? Que ferait notre président s'ils n'étaient pas là pour célébrer son action ? Un homme, le baron Heinrich Dietrich von Holbach, sut, il y a bien longtemps, leur rendre hommage. Ami des Encyclopédistes, il publia en 1790 un Essai sur l'art de ramper à l'usage des courtisans. Les éditions Allia ayant eu la bonne idée de rééditer ce court texte savoureux, en voici quelques extraits : "Les peuples ingrats ne sentent point toute l'étendue des obligations qu'ils ont à ces grands généreux, qui, pour tenir leur Souverain en belle humeur, se dévouent à l'ennui, se sacrifient à ses caprices, lui immolent continuellement leur honneur, leur probité, leur amour-propre, leur honte et leurs remords ; ces imbéciles ne sentent donc point le prix de tous ces sacrifices ?"

Un parfait courtisan, ajoute D'Holbach, "est sans contredit le plus étonnant de tous les hommes. Ne nous parlez plus de l'abnégation des dévots pour la Divinité, l'abnégation véritable est celle d'un courtisan pour son maître ; voyez comme il s'anéantit en sa présence ! Il devient une pure machine ou plutôt il n'est plus rien ; il attend de lui son être, il cherche à démêler dans ses traits ceux qu'il doit avoir lui-même ; il est comme une cire molle prête à recevoir toutes les impressions qu'on voudra lui donner".

Il faudra observer avec attention dimanche soir ce qui se passera sur les plateaux de télévision. L'on saura alors s'il convient vraiment de s'inquiéter pour "Nicolas Ier".


Franck Nouchi
Article paru dans l'édition du 13.03.10
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