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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 14:07

Le 24 avril dernier, l'URI CFDT Alsace n'avait pas jugée bon d'appeler à manifester sous pretexte que la CFDT ne donnait plus de consigne de vote depuis 1984 et que pour elle la journée du 1er mai serait un gros un bide ! 

Voici une belle leçon de syndicalisme !!! 

Heureusement que le syndicat des Finances Alsace, par la voix de son secrétaire Gilles Morin et des membres du Conseil Syndical, appel lui à la manifestation. Ci-dessous vous trouverez le texte d'appel à la manifestation ce 1er mai 2012.

 

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manif-1er-mai--2-.jpg

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 14:23
http://www.dna.fr/fr/images/FD6F7F0F-BC77-488E-8096-41DD37DFCB06/DNA_03/dessin-yannick-lefrancois.jpgFrançois Hollande est favorable au mariage homosexuel ; Nicolas Sarkozy y est opposé. Pour les mouvements gays et lesbiens associés au PS et à l’UMP, il s’agit moins d’une revendication communautariste que d’égalité des droits. (dna du 4 mars 2012)

Nicolas Sarkozy n’est « pas favorable » au mariage homosexuel et à l’adoption par des couples de même sexe. « En ces temps troublés où notre société a besoin de repères, je ne crois pas qu’il faille brouiller l’image de cette institution sociale essentielle qu’est le mariage », expliquait-il dans Le Figaro le 11 février.
François Hollande promet au contraire d’« ouvrir le droit au mariage et à l’adoption aux couples homosexuels » dès le début du quinquennat par des textes de loi visant à « établir l’égalité pour tous, sans discrimination liée à l’orientation sexuelle ou l’identité de genre ».

« Le soutien à un candidat ne se limite pas seulement aux questions sociétales »

« Nous sommes tous tombés de nos chaises en lisant Le Figaro », se souvient Clément Gorsy, délégué de GayLib pour le grand Est. Ce mouvement, associé à l’UMP depuis 2007, défend les problématiques sociales et politiques liées à l’homosexualité au sein du parti.
Ses membres ont été d’autant plus « choqués » que lors de sa précédente campagne Nicolas Sarkozy semblait s’être aligné sur GayLib en étant favorable au statut parental et à une union civile pour les homosexuels. Et que le récent coming out du député Franck Riester, secrétaire national de l’UMP en charge de la communication, et le soutien de plusieurs ministres tels qu’Alain Juppé et Roselyne Bachelot les avaient rassurés. « Aujourd’hui, nous avons encore du mal à digérer », reconnaît l’Alsacien qui « n’imaginait pas » un tel retournement.
Pas de surprise en revanche du côté des militants alsaciens d’Homosexualités et socialisme (HES), mouvement national composé d’hommes et de femmes, membres ou non du PS, qui défendent l’égalité. « Ça fait trois ans que nous menons une action militante pour travailler sur le projet socialiste », observe Richard Sancho-Andreo, responsable du groupe HES Strasbourg. « La gauche a toujours été plus ouverte sur la question mais les individus ne l’ont pas toujours été. Ce n’est pas une question de jeunesse mais de mentalité », note Rémy Vettor, secrétaire de la section PS de Saverne.
 
Si HES défend François Hollande, GayLib a décidé de « ne pas soutenir » Nicolas Sarkozy tout en restant dans l’UMP. « Les choix de Nicolas Sarkozy ne sont pas ceux de l’UMP. Ses valeurs ne sont pas celles de l’UMP », veut croire Clément Gorsy qui insiste sur l’attachement de GayLib à la droite. « Ce n’est pas parce que le candidat n’évolue pas que le parti ne change pas. »
Les militants locaux de droite comme de gauche se retrouvent sur un point. « Le soutien à un candidat ne se limite pas seulement aux questions sociétales », remarque Clément Gorsy. « Ce qui m’agace, c’est d’entendre dire que nous voulons un mariage gay alors que nous demandons l’ouverture des mêmes droits aux couples de même sexe. C’est une question permanente d’égalité des droits et pas une question communautariste », précise Michaël Choffat, secrétaire général du centre LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) de Strasbourg.
« L’ensemble des engagements pris par François Hollande va au-delà des gays et des lesbiennes puisqu’il concerne les 200000 enfants qui vivent dans des couples de même sexe en France », assure Richard Sancho-Andreo.
Clément Gorsy s’inquiète de l’impact que pourrait avoir sur la droite la prise de position de Nicolas Sarkozy. « C’est cautionner des personnes telles que Christine Boutin et Christian Vanneste. Ça peut être très dangereux », estime le militant qui reste convaincu que « l’UMP n’est pas forcément rétrograde par rapport au PS » sur le sujet.
Richard Sancho-Andreo voit au contraire un vrai clivage gauche-droite dès lors que « la droite veut rester dans un schéma hétéro classique qui renvoie à des valeurs conservatrices ». Et de considérer que la question du mariage homosexuel a évolué avec la notion d’amour. « L’amour est le même dans un couple hétéro et homo. Pourquoi alors n’aurait-il pas le même droit ? » Une question qui n’est ni de droite ni de gauche.
par Franck Buchy,
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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 17:48

http://www.psmorcenais.fr/wp-content/uploads/2012/01/fouquets-brasserie-populair.jpgVoici donc venu le temps des "trois idées par jour" qui ne tiennent pas la route. Notre Candidat-Président Nimbus 1er reprend ses vieilles ritournelles d’il y a 5 ans.

Mais alors cela signifierait donc qu’il n’a rien fait de ce qu’il avait promis il y a 5 ans ?

 

Je n’ose le croire, et pourtant ! ! 

 

Hier soir au journal TV de France 2, le bon Poujad-As a donné la réplique sur les nouvelles propositions de Sarko, simplement la réplique il est pas payé pour autre chose !

 

En deux mouvements d’épaule, Nimbus 1er décoche une flèche…ce sera la Prime Pour l’Emploi qui saute !

 

Le candidat-président a indiqué qu'il voulait "réformer complètement" la prime pour l'emploi (PPE) qui "ne marche pas", en allégeant les charges sur les bas salaires.

Deux choses, d’abord il aura fallut 5 ans pour remarquer que la PPE ne marchait pas….pas super visionnaire le gars ! Mais en plus il veut alléger les charges sur la bas salaires. Très bien dans l’esprit, mais je donnerai juste un exemple de baisse de charge qui devait faire " gagner plus " aux personnels de la restauration avec la fumeuse baisse de la TVA à 5,5 %, qui est repassée à 7 % depuis.

Combien d’emploi ont été créés ? Le bilan est le suivant : la profession, qui créait en moyenne 21 000 emplois chaque année depuis 2000, a gonflé ce chiffre avec 44 600 emplois en deux ans, selon

les chiffres des syndicats du secteur, et 35 600, selon l'Insee. Loin des 40 000 emplois nets qui devaient être créés en plus des 21 000 de départ !

 

Et la fameuse TVA sociale, avec son augmentation généralisée de 1,6 % ne résoudra pas le problème. Les entreprises continueront à se mettre les baisses de charges dans la poche au prétexte du maintient de l’emploi et des difficultés financières dues à la crise !

 

Mais selon Sarko, cela devrait permettre "à 7 millions" de salariés, dont le salaire est situé entre 1 et 1,2 Smic (de 1.200 à 1.450 euros net par mois) de "gagner 1.000 euros par an en plus". "On supprime des charges sur leurs salaires pour augmenter leur salaire" car "le travail doit être davantage récompensé que l'assistanat" ! C’est beau comme un discours dans les Ardennes avant la campagne de 2007 ! " Travailler plus pour gagner plus " ! Et nous devons le croire sur parole naturellement !

Mais j’y pense, il y a quelques mois notre alors président-candidat n’avait déjà pas promis une prime de 1.000 euros pour les salariés des entreprises de plus de 50 salariés. Concrètement qui a touché cette prime ? Demandez un peu aux salariés de Sécuritas qui ont vu la prime fondre à 8 euros et des poussières. Même le sinistre Xavier Bertrand jugeait ce versement de "plaisanterie de mauvais goût". C’est dire le crédit que l’on peut donner à cette nouvelle réforme !

 

Attention, Robin Sarko des bois bande une deuxième flèche….paf, cette fois-ci se sont ces feignants du RSA qui l’a prennent en plein tête !

 

Sur le revenu de solidarité active (RSA) Sarko, si par malheur était réélu, veut généraliser l'expérience en cours de 7 heures de travail d'intérêt général par semaine pour tous les bénéficiaires du RSA qui n'ont aucune activité. Allez hop au boulot les feignasses qui dorment devant le journal de TF1 de Jean Pierre Pernaut ! Ca vous évitera d’entendre n’importe quoi!

 

" Toi tu seras maçon ! "

" Euh Monsieur j’ai jamais tenu une truelle de ma vie, moi je suis chercheur en biologie ! "

" Pas grave, une bétonnière c’est un gros tube à essai ! Hop au boulot !"

 

Pour Sarko "quelqu'un qui est au RSA, qui n'a pas d'emploi et qui n'est pas en formation, devra faire 7 heures de travail d'intérêt général par semaine, rémunérées au niveau du Smic". Il a ajouté que selon lui, le RSA n'a pas tenu ses promesses en matière de réinsertion. Juste pour mémoire, qui a validé le RSA en dézinguant la moitié des recommandations de Martin Hirsch ? Euuhhh, je sais pas, Sarko peut être ! !

 

"Pour lutter contre la pauvreté c'est efficace. Pour réinsérer les gens sur le marché du travail ce n'est pas suffisant"

, a-t-il dit. Le RSA coûte annuellement à la collectivité 10 milliards d'euros au bénéfice de 1,8 million de foyers, a-t-il précisé.

 

Le candidat-président Sarko enfonce le clou et propose même une réévaluation annuelle de la situation du bénéficiaire. "Est-ce qu'il recherche un emploi, est-ce qu'il suit une formation, est-ce qu'il a fait le travail d'intérêt général ?". "S'il n'y a pas de problèmes, eh bien, il continuera à avoir le RSA", a conclu Nimbus, pour qui "cela relève de la logique des droits et des devoirs".

Juste une bête question. Qui va devoir réévaluer les bénéficiaires du RSA ? Les employés de Pôle Emploi qui croulent littéralement sous les dossiers ? La CAF qui n’arrive plus à faire face aux demandes ? Le Conseil Général qui prend en charge financièrement cette allocation ? Quoi, pas de réponse….c’est ballot ça tout de même !

Vite Robin Sarko, une troisième flèche pour le Bac Pro et favoriser l’insertion des jeunes dans l’entreprise!

Nimbus 1er a indiqué que la réforme du bac pro, soit disant menée pendant son quinquennat, serait complétée en faisant effectuer systématiquement la troisième année en entreprise. "Il faut absolument qu'on débloque la situation des jeunes par rapport à l'emploi". Mais comme il n’était pas au pouvoir durant les 5 dernières années, il n’a rien pu faire !

 

Mais là où tout ceci devient comique c’est lorsqu’il a précisé qu'il a parlé du bac pro "avec des gens qui connaissent bien ce sujet" et notamment Claude Allègre allias le " dégraisseur de Mammouth, l’anti-réchauffement climatique ! ". C’est dire le crédit que l’on peut accorder à l’énergumène !

 

Ainsi Sarko a décidé en étroite collaboration avec un dieu vivant de l’Education Nationale "que la 3e année du bac professionnel soit systématiquement en apprentissage, en alternance dans l'entreprise". Et attention les yeux, selon lui, "rien que cette décision, cela ferait 250.000 jeunes de plus en entreprise". Grandiose !

"Comme nous avons par ailleurs renforcé les obligations des entreprises pour faire de la place aux jeunes en apprentissage, le travail, l'effort, le mérite c'est la réponse à la crise

", a t’il lancé à la cantonade. Attendez, je me ressuie une larme au coin de l’œil tellement c’est beau ! ! !

 

Attention, dernière flèche de la soirée. Et celle là elle est grande et elle va faire mal !

 

Nimbus 1er souhaite donc supprimer les retraites chapeau et les parachutes dorés pour les dirigeants des grandes entreprises. ! Waaooouuuhhh trop fort !

 

Mais attendez ma mémoire revient. Mais oui, en 2007 Sarko promettait déjà de mettre fin à cette "pratique détestable". Quoi encore une promesse restée vaine ! Pfff si on peut même plus faire confiance au Président !

 

Comme en 2007 je vous dis ! Enfin pas tout à fait, car le candidat-président maintenant exprime des regrets. Concernant sa soirée au Fouquet’s il a timidement dit que " si c'était à refaire, je ne referais... ne reviendrais pas dans ce restaurant puisque que ça a été vraiment le feuilleton. ". Comme c’est beau ! Bon il ne regrette pas le Yacht de Bolloré, faut pas charrier tout de même ! Autre information dans cette petite phrase, c’est que le Fouquet’s vient de passer de " petite brasserie populaire " à la sauce Estrosi, à " restaurant " à la sauce Sarko. Encore un effort, il cette cantine pourra prétendre aux étoiles Michelin ! !

 

Pour Hollande c’est même touchant. Il l’a d’ailleurs très bien dit sur France Inter aujourd’hui 23 février 2012 : " Cela m’a touché ", car il y avait " un côté petit garçon ". " Il a même balbutié, bafouillé. Il y avait quelque chose d'émouvant de celui qui était allé au Fouquet's il y a cinq ans et qui promettait de ne plus y revenir ". " Eh bien, il n'aura pas besoin d'y revenir, puisque j'espère qu'il ne sera plus président ", a ajouté Hollande.

Bref comme d'habitude "les promesses n'engagent que ceux qui y croyent"

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 16:26

Avec la question du quotient familial, la famille s'est invitée dans la campagne présidentielle. Même si ce sujet concerne plus de 30 millions de Français, cette politique est mal connue. Notre politique familiale est un succès, il ne s’agit donc pas de la révolutionner, mais seulement de l’améliorer pour qu’elle vienne davantage en aide à ceux qui en ont le plus besoin. 

>> Le constat

>> Les propositions

>> L'avis de François de Singly

 

1)Le quotient familial est injuste

10% des familles perçoivent 46% du budget que l’Etat consacre au quotient familial. Ce sont donc les familles les plus riches qui en bénéficient le plus, alors que les familles qui ne paient pas ou peu d'impôts n'en bénéficient pas.

Voté à l’unanimité en 1945, le quotient familial était au départ une mesure de justice sociale destinée à réduire les impôts des couples ayant des enfants à charge. Il est calculé en fonction du revenu des ménages, des aides familiales perçues par eux et le nombre d’enfants.

Or, cette mesure est loin d'être parfaite : l'avantage fiscal apporté croît avec le revenu du foyer, même si il existe des plafonnements (2300€ par demi part). Ce système a pour conséquence que les 10% des familles les plus riches perçoivent 46% du budget que l’Etat consacre au quotient familial.

Avec le quotient familial, un couple avec 3 enfants économise 600 €/an lorsqu’il gagne 2 smic, mais plus de 9 000 €/an s’il gagne 10 smic.

2) Ce que propose François Hollande : limiter l’aide aux 5% les plus aisés pour augmenter celle des plus modestes…

François Hollande ne souhaite pas supprimer le quotient familial, mais rendre plus juste la redistribution de l’argent consacré au soutien des familles. L’effort de redressement des comptes de l’Etat dans une période de crise économique demande une gestion rigoureuse des aides. Le principe est donc simple : limiter pour les 5% les foyers fiscaux les plus aisés la réduction d’impôt. Elle sera plafonnée à 2000€ la déduction possible pour chaque demie part.

Avec l’argent ainsi économisé, le candidat souhaite, à budget constant, augmenter de 25% l’allocation de rentrée scolaire pour les familles les plus modestes. L’augmentation de l’allocation de rentrée scolaire permettra à un couple avec trois enfants de gagner chaque année 230 euros de plus ; les familles de classe moyenne, y compris de classe moyenne supérieure, continueront à bénéficier du quotient familial au même niveau qu’aujourd’hui. Ce nécessaire rééquilibrage ne concernera pas 95% des foyers fiscaux bénéficiant du système du quotient familial.

Quelques exemples

- Pour un couple, un contremaître de fabrication qui touche 2 SMIC et une secrétaire à mi-temps 0,8 SMIC, dont les trois enfants sont au collège et au lycée, la hausse de 25% de l’ARS représente 230€.

- Pour un couple de cadres supérieurs gagnant chacun 3 Smic, avec trois enfants, la situation sera inchangée.

- Pour le même couple avec trois enfants, gagnant chacun 4 Smic, soit plus de 8000 euros par mois, la baisse du plafond du quotient familial se traduira par une hausse d’impôt de 1344€ / an, soit 112€ par mois, ce qui représente 1.25% de leur salaire net. Le quotient familial continuera cependant de diminuer leur impôt de 8000€ par an (soit 50% de leur impôt total).

 

 

 

Les propositions de François Hollande

>> Maintien de toutes les ressources affectées à la politique familiale.

>> Hausse de 25% de l’allocation de rentrée scolaire dès la prochaine rentrée.

>> Réforme du quotient familial pour le rendre plus juste, en baissant le plafond pour les ménages les plus aisés, ce qui concernera moins de 5% des foyers fiscaux.

 

Zoom sur l’allocation de rentrée scolaire (ARS)

 

 

L’AVIS DE : François de Singly, sociologue*

- La composition des familles s'est très largement modifiée en 30 ans: familles recomposées, familles monoparentales et familles monoparentales. Pensez-vous que les politiques ont assez pris en compte cette évolution? Et que faudrait-il faire pour mieux adapter la politique de la famille à la réalité du XXIe siècle?

François de Singly : La politique familiale comprend au moins trois volets, celui auquel on pense de suite, les allocations familiales, le quotient familial ; un deuxième volet avec toutes les mesures qui ne sont pas « codées » famille mais qui permettent aux deux parents de travailler, par exemple, les centres de loisirs du mercredi, les cantines scolaires ; et enfin un volet juridique. A mon sens, l’urgence est sur ce dernier point, en reprenant complètement la question de la filiation et de la parentalité. Avec la reconnaissance des familles homoparentales. Mais aussi avec la création d’un statut du beau-parent. Il est totalement anormal que la belle-mère, le beau-père qui est aussi un « parent » n’ait aucune définition juridique. C’est urgent.

 

- François Hollande estime que les familles les plus modestes et moyennes sont aujourd'hui peu prises en compte et propose le réajustement du quotient familial Qu'en pensez-vous?

François de Singly : Historiquement la politique familiale a été créé en France selon un principe de redistribution dite horizontale : qu’une famille de trois enfants ait le même niveau de vie qu’un célibataire, pour un niveau de revenu considéré. Aujourd’hui un tel principe semble étrange au regard de beaucoup, même si par ailleurs le prix des études à l’université est le même quel que soit le niveau de vie des parents. Pour en revenir à la proposition de François Hollande, elle est raisonnable dans la mesure où elle ne transforme pas toute la politique de la famille en politique sociale.

*Directeur du Centre de recherches sur les liens sociaux, CNRS.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 07:04

 

imagesCAOBOJY9--1-.jpg

Encore une grande réforme Sarkozienne qui va se terminer en eau de boudin. A grand renfort de com’, comme il sait si bien le faire, notre nano président avait fusionné l’Unedic et l’Anpe pour créer un machin appelé Pôle Emploi. Tout devait être formidable ! Les chômeurs devaient être mieux accompagnés, les agents mieux formés pour répondre à toutes les questions des chômeurs tant en matière de recherche d’emploi que d’indémnisation.

Comme à son accoutumé, Sarko a décidé politique de la fusion sans pour autant réfléchir un instant sur les conséquences. Pour lui une idée égal une mise en œuvre. Ce qui se passe derrière pour y parvenir n’est pas de son ressort…enfin presque.

Chaque conseiller devait donc, à l’origine, suivre une soixante de chômeurs. Actuellement, le chiffre officiel est de 115 par agents. Le

Le Parisien a réalisé une enquête qui démontre la vie quotidienne des agents de Pôle emploi. Contrairement aux chiffres officiels "la moyenne flirte avec les 200 chômeurs par conseiller" dans les départements de la Seine-Saint-Denis ou le Val-de-Marne.

A Garges-les-Gonesses (Val-d'Oise), un conseiller est même censé suivre 516 personnes par mois et un autre à Yerres (Essonne) le chiffre record de 655 chômeurs.

Alors comment faire pour que ses agents puissent trouver du boulot à ceux qui n’en ont pas ? C’est le système de la débrouille pour tenter de sortir les chômeurs de la mouise. Au quotidien, ils sont "obligés de jongler" et de se concentrer sur les cas les plus urgents.

L'un raconte qu’il voit ses 300 demandeurs d'emploi "une fois par trimestre", un autre leur accorde dix minutes d'entretien par téléphone au lieu de les rencontrer personnellement ("c'est devenu une pratique officielle").

Enfin, indique "Le Parisien", certains conseillers choisissent de convoquer les chômeurs par petits groupes.

Bref une réforme qui marche à fond, à fond à fond ! ! !

 

 
 

 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 14:52
François Hollande 2012

Bonjour,

100 jours nous séparent désormais du 22 avril 2012, le premier tour de cette élection présidentielle qui changera l’avenir de notre pays.

La mobilisation prend une nouvelle ampleur, et vous faites partie des premiers. Des milliers de volontaires à travers la France sont déjà prêts à mener le changement. A J-100, il est temps de multiplier nos forces.

Invitez vos proches à vous rejoindre dans la campagne de François Hollande sur le formulaire du site internet.

Cette campagne qui commence, c’est la vôtre, c’est celle de tous les militants et sympathisants de gauche.


Tout au long de la campagne vous serez invité à réaliser des actions en ligne et sur le terrain pour toucher tous les Français. La mobilisation de tous, ainsi que notre présence de tous les instants sur le web, à chaque coin de rue, donneront la couleur et le rythme de la campagne.

En invitant vos amis vous multipliez le potentiel de la campagne.

En invitant un ami à nous rejoindre vous permettrez de doubler nos forces à 100 jours d’un événement qui bouleversera toute une génération.

Invitez un ami à vous rejoindre dans la campagne en cliquant ici.

100 jours pour le changement, ça commence maintenant !

Votre implication sera essentielle.

--
Vincent Feltesse

Equipe de campagne
Animateur de la campagne numérique

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 14:47
François Hollande 2012

Cher-e ami-e,

A 100 jours du premier tour de l'élection présidentielle, la France a perdu son triple A. C'est une politique qui a été dégradée, ce n'est pas la France. Je n'ai jamais fait des agences de notation la référence ultime pour juger les politiques conduites par les États et encore moins par le nôtre. Je déplore que l'Europe ne se soit pas dotée d'une agence publique indépendante. Notre pays dispose d'atouts considérables : une démographie dynamique, une productivité élevée, un savoir faire reconnu, une qualité de services publics et une épargne abondante. Mettre la France sur le chemin du redressement, dans la justice et par la croissance, c'est tout l'enjeu de l'élection présidentielle de 2012.

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 06:54

Vivent ils dans la même France que la nôtre?! D'après Balkani il n'y a pas de pauvres en France, juste des gens qui gagnent un peu moins que les autres mais qui ont les mêmes logements que les riches. De plus pour les "quelques" SDF, c'est pas de la faute de la politique actuelle, c'est juste qu'ils ont choisi de vivre en marge de la société! 

 

En 2012, remettons toute l'UMP dans la rue !!

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 21:13


Je suis candidat à l’élection présidentielle pour redonner à la France l’espoir qu’elle a perdu depuis trop d’années. Les Français souffrent. Ils souffrent dans leurs vies : le chômage est au plus haut parce que la croissance est au plus bas ; la hausse des prix et des taxes ampute leur pouvoir d’achat ; l’insécurité est partout ; leurs emplois s’en vont au gré des fermetures d’usines et des délocalisations industrielles ; l’école, l’hôpital sont attaqués et n’assurent plus l’égalité entre citoyens ; l’avenir semble bouché pour eux et pour leurs enfants ; la jeunesse se désespère d’être maintenue en lisière de la société. Les Français souffrent aussi dans leur âme collective : la République leur paraît méprisée dans ses valeurs comme dans le fonctionnement de ses institutions, le pacte social qui les unit est attaqué, le rayonnement de leur pays est atteint et ils voient avec colère la France abaissée, affaiblie, abîmée, «dégradée».

La dépression économique est là, l’angoisse sociale est partout, la confiance nulle part. J’affirme avec netteté où se situent les responsabilités. Certes, depuis 2008, il y a la crise. Elle est le produit de la mondialisation débridée, de l’arrogance et de la cupidité des élites financières, du libéralisme effréné, sans oublier l’incapacité des dirigeants européens à dominer la spéculation. Il y a surtout les politiques injustes et stériles menées depuis dix ans, les fautes économiques et morales de ce dernier quinquennat. Il y a donc la responsabilité personnelle de celui qui est au sommet de l’Etat depuis cinq ans.

Un mandat se juge sur ses résultats, une politique sur sa cohérence, un caractère sur sa constance. Comme les choses seraient faciles si l’échec devenait une excuse, si l’expérience - même malheureuse - devenait une justification opportune de poursuivre et l’abandon des promesses, une preuve de courage ! Et pourtant, telle est l’ultime contorsion tentée par le président sortant : incapable de trouver une issue à la crise de la zone euro après seize «sommets de la dernière chance» en à peine deux ans, il voudrait qu’on lui laisse encore le temps d’y porter remède, sans qu’il nous indique - hormis la rédaction d’un nouveau traité européen - ce qui serait de nature à le voir réussir là où il a échoué. Impuissant face à la montée du chômage, le voilà qui convoque une ultime réunion avec les partenaires sociaux pour nous dire qu’il faut traiter avec plus de considération les demandeurs d’emploi. Indifférent aux creusements des inégalités après avoir multiplié les indulgences aux plus fortunés, il annonce, comme pour retrouver une soudaine vertu, qu’il taxera les transactions financières sans nous préciser quand - et comment le pourrait-il dès lors que la décision lui échappe dans son exécution ?

La mystification est grossière. Je ne la sous-estime pourtant pas. Une campagne électorale est un moment particulier, où bien des choses peuvent être dites, bien des mensonges proférés, bien des paradoxes présentés comme des vérités de bon sens. J’entends déjà les lieutenants paniqués de Nicolas Sarkozy prétendre que dans la tempête il ne serait pas sage de changer le capitaine. Ce qui prête à sourire quand le navire s’est échoué. Et bientôt, il ne lui restera plus qu’à proclamer qu’il a changé, que les événements l’ont changé, que la fonction l’a changé, que l’échec l’a changé… Posons d’ores et déjà la bonne question à ce sujet : plutôt que de reconduire un président qui aurait tellement changé, pourquoi ne pas changer de président, tout simplement ?

C’est cette responsabilité qui m’incombe. Celle de permettre le changement. Un vrai changement. Ce n’est pas ici le lieu d’analyser ce qu’aura été ce quinquennat. Disons simplement que ces cinq années auront été la présidence de la parole et, lui, le président des privilégiés. Voilà la page que je veux tourner. Je mesure la difficulté de la tâche qui m’attend si vous m’accordez votre confiance. Le redressement de nos comptes publics comme celui de notre appareil productif sera long. La reconquête de notre souveraineté financière exigera des efforts considérables et surtout de la justice. Le retour de la confiance appellera une politique qui mobilisera les Français autour de l’avenir : l’éducation, la recherche, la culture, la transition énergétique et écologique.

Je sais aussi nos atouts. Nous sommes un grand pays disposant d’immenses savoir-faire, de remarquables entreprises, d’une recherche féconde, de services publics de grande qualité, d’une démographie dynamique, d’une épargne abondante, d’un attachement profond aux valeurs de la République. Nos ouvriers, nos techniciens, nos ingénieurs, nos chercheurs, nos savants, nos fonctionnaires sont parmi les meilleurs du monde. La productivité de notre travail est une des plus élevées de toutes les économies développées. Notre vie intellectuelle et artistique demeure une des plus riches et suscite toujours l’admiration des peuples.

Cent dix jours nous séparent du premier tour de l’élection présidentielle. Ce scrutin interviendra dans un contexte que rarement notre pays aura connu depuis le début de la Ve République. La France a pourtant traversé bien des épreuves en un demi-siècle : des crises économiques, de graves mouvements sociaux, de véritables ruptures civiques aussi. Mais en 2012 le choix que vous aurez à faire sera décisif. Décisif, il le sera pour vous, pour vos enfants, pour l’avenir de votre patrie, pour l’Europe aussi, qui attend et espère entendre à nouveau la voix de la France, une France dont elle a besoin pour retrouver un projet et un destin.

Pour la première fois depuis longtemps dans notre histoire nationale, ce choix dépassera, et de loin, les seules questions politiques et partisanes. Comme en 1981, comme en 1958, ce qui est en jeu dans cette élection et dans le choix que feront les Français, c’est plus que la seule élection d’un président, plus que la désignation d’une majorité, plus que l’orientation d’une politique : c’est l’indispensable redressement de la Nation. Ce redressement est possible. Pour le réussir, quatre principes m’inspireront.

La vérité : je ne serai pas le président qui viendra devant vous six mois après son élection pour vous annoncer qu’il doit changer de cap, qui reniera ses promesses faisant mine de découvrir que les caisses sont vides. Les Français sont lucides, ils savent que nous aurons besoin de temps, qu’il faudra faire des efforts à condition qu’ils soient partagés ; mais ils préfèrent des engagements forts sur l’essentiel à un catalogue de propositions.

La volonté : il en faudra pour rétablir les comptes publics, pour relancer la croissance, pour soutenir les emplois. Il en faudra pour redonner confiance aux entrepreneurs, aux salariés, aux fonctionnaires, aux chercheurs. Il en faudra pour réduire les inégalités, répartir différemment les richesses. Il en faudra aussi pour réussir la transition énergétique. Il en faudra surtout pour maîtriser la finance.

La justice : la justice, c’est un impôt équitablement réparti selon les capacités de chacun. La justice, c’est une société qui ne tolère aucun privilège. La justice, c’est ne reconnaître que la seule valeur du mérite. La justice, c’est une école qui accorde la même attention à chaque enfant. La justice, ce sont des soins accessibles à tous. La justice, c’est de pouvoir vivre de son travail. La justice, c’est pouvoir profiter d’un vrai repos après des années de labeur. La justice, c’est vivre en paix et en sécurité partout. La justice, c’est une société qui fait sa place à sa jeunesse.

L’espérance : je veux retrouver le rêve français. Celui qui permet à la génération qui vient de mieux vivre que la nôtre. Celui qui transmet le flambeau du progrès à la jeunesse impatiente, celui qui donne à la Nation sa fierté d’avancer, de dépasser ses intérêts et ses catégories d’âge et de classes pour se donner un destin commun, qui nous élève et nous rassemble. Cette espérance n’est pas vaine. Elle est le fil qui renoue le récit républicain.

Je sais que beaucoup d’entre vous se demandent si notre pays a encore le choix de son destin ou s’il est condamné à appliquer un programme décidé ailleurs ou dicté par les marchés financiers. Beaucoup doutent de notre capacité collective à décider de notre avenir, et de notre liberté de nous mettre en mouvement selon nos valeurs et notre modèle social. Beaucoup s’interrogent sur la réalité de notre souveraineté. A tous ces Français, je veux dire : oui, nous pouvons, même dans une économie mondialisée, maîtriser notre destin. Nous le pouvons en comptant d’abord sur nos propres forces, et en agissant au niveau de l’Europe, à condition que celle-ci soit réorientée. Ce sera une des responsabilités principales du prochain chef de l’Etat. Nous sommes capables de nous dépasser chaque fois que nous nous mobilisons sur une cause qui nous rend fiers. La France est un grand peuple, capable du meilleur s’il retrouve la confiance en lui, la confiance en l’Etat et en celui qui l’incarne.

Je veux aussi combattre ce scepticisme qui mine la démocratie, lever ce doute qui ronge les esprits quant à notre capacité à vivre ensemble. Je veux rappeler que la gauche et la droite, ce n’est pas la même chose. Il peut y avoir des défis incontournables. Il n’y a jamais une seule politique possible pour les relever. Le prétendre est un leurre ; pire, un mensonge. L’élection présidentielle qui vient sera le moment de la confrontation démocratique, celles des idées, des projets, des visions de la France et de l’Europe, des femmes et des hommes aussi. Je n’ignore rien des tentations d’électeurs souvent issus des classes populaires pour l’extrême droite. Ma campagne sera aussi tournée vers eux. Je leur parlerai net. J’entends leur colère et leur désarroi. Et je leur démontrerai que l’extrémisme, outre qu’il n’apporterait aucune solution à leurs difficultés, n’est pas digne des valeurs de notre pays. Plus que l’irréalisme des positions économiques du Front national ou l’illusion d’un repli derrière des barrières devenues des barbelés, c’est la violence sociale et la vindicte ethniciste qui menaceraient la République. C’est un des enjeux de ce scrutin.

Enfin, je respecte profondément toutes les candidatures de la gauche comme celle des écologistes. Elles peuvent marquer des orientations, affirmer des exigences, ouvrir des alternatives, susciter des débats, mais ce n’est pas faire preuve d’une quelconque prétention hégémonique que de penser qu’il sera difficile pour l’une d’entre elles d’être présente au second tour. Dès lors, il me revient d’incarner l’alternance et de permettre le changement. Rien n’est acquis. Beaucoup va dépendre de la gauche, de son esprit de responsabilité, de son courage, de sa cohérence, de son audace. Mais aussi de la force de ma propre candidature. J’aurai à affronter la droite accrochée à son pouvoir et liée aux puissances de l’argent, je resterai proche de vous pour porter une grande ambition collective : celle de renouer avec l’esprit de justice et l’idée de progrès.

Comme il y a trente et un ans, avec François Mitterrand, si nous savons nous en montrer dignes c’est vers nous que les Français vont se tourner le printemps prochain. C’est vers moi qu’ils porteront leurs suffrages et leur confiance, c’est à moi qu’ils confieront la responsabilité de diriger le pays. J’y suis prêt.

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 17:44

Quel retentissement sans précédents, quelle affaire, mais quelle affaire !

 

A l’heure où la campagne présidentielle de 2012 commence à rentrer dans le vif su sujet, voici le cortège des « petits » candidats qui passe quand le chien aboie !

 

Concrètement où en somme-nous ? (je n’ai volontairement pas mis dans cette liste François Hollande qui aura droit à une page spéciale et Sarko qui ne serait apparemment pas encore déclaré mais qui ferait tout de même campagne aux frais du contribuable !)

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcT06Ts3dKY7GmOSvFCeP0P3iP6LjHOhYN9n5aVDXrzJxfppgAaKOgCandidate numéro 1 : Sœur Boutin ! 

Sœur Boutin est une catholique chevronné qui ne passe sont temps qu’à récolter des indemnités distillées par son ami Sarko. Sa candidature est sans lendemain et peine fortement à trouver les 500 signatures. D’un côté c’est pas plus mal pour cette épidermique de  l’homosexualité mais d’un autre, venant de l’UMP elle aurait pu piquer quelques voix à Sarko.

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRUQOuYcAnTX5VBwSdjBZty1x_gBSStP3UC-Gvu_05QytQHq6Yu2ACandidat numéro 2: Galouzeau de Villepin

Le beau gosse en retour d’âge de la politique vient donc à son tour de déclarer sa flamme à la république. Lui qui n’a jamais eu à se présenter à une élection pour être premier sinistre sous Chirac se voit donc en haut de l’affiche. Après avoir été un temps en haut du croc de boucher, le voici donc qui se voit en garçon boucher pour désosser Sarko. Là encore les 500 signatures ne sont pas dans la poche et là encore s’il venait à faire signer 500 maires cela compliquerait la tâche de Sarko.

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTYVtREjTOLzs78Q65mxt3FMZrGk55ucnNKaZ_w9J69XRQbjfCVVDBZyL1ECandidat numéro 3: Hervé Mo rien

Hervé Morin est lui aussi considéré comme un véritable cheval de course, une bête à gagner, un winner…bref le futur président de notre pauvre république. Rendez vous compte que cet homme qui n’a pas d’équipe, pas de soutien, pas de signature, pas d’électeurs, pas d’argent veut se présenter à la présidentielle. Sont fous ces centristes.

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcR7RXqeWpqwM3wof-nUY0TAJ_Bnf2Y9oANwpg7HYBa9roMKSoIHCandidat numéro 4 : Fraaannnççois Baaayyyeeeeerrrroouuuu

Il est vrai que son score était énorme à la dernière présidentielle. Il avait atteint les 18 %. Mais en 2007 il avait un programme qui se résumait sur une main certes, mais une main quand même. Mais si, rappelez-vous la tarte dans la tête du gamin qui lui faisait les poches. Voilà c’était ça son programme. Un coup de génie. Mais alors que peux t’il nous concocter pour 2012 ? Le coup de pied retourné, le coup de boule ? Tout est envisageable, le Palois n’a peur de rien ! !

 

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRtMINTaNOE5uTdv-IwCRHWqn4ko6TUhyljI9frZvClRUqN7PKiCandidat numéro 5 : Frau Marine Ach Le Pine !  

Que dire de plus que ce qu’a déjà dit son papounet ! Rien ! Même programme, même peur de l’autre, même xénophobie, même retour de la femme au foyer, même retraite à 70 ans, même… 

Par contre au contrario des autres candidats elle risque de faire mal et son score sera sans doute important. Elle n’est certainement pas à négliger et il ne faut surtout pas penser que le FN prendra uniquement des voix de l’UMP. Le PS a également du souci à ce faire.

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSloT39-sEOsRxLH7kjWDGt3-omPpgD396hPGUwDa_y22hC5lBbrQCandidat numéro 6 : Nathalie Arthaud de la place rouge

Comment vous savez pas qui c’est ! Mais enfin c’est la digne successeuse de la bonne Arlète ! Mais oui elle sera candidate pour Lutte ouvrière. Bon elle est plus Ouvrière que Lutte. Là aussi les 500 signatures ne sont pas gagnées.

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQTbjSQltRhsb_q8hnG2zGJV-0ZVDKelxe2u1iecIUJshHfG8XJhACandidat numéro 7 : Philippe Poutou-poutou

Là aussi c’est un sombre inconnu. A l’opposé de son nom, il ne souhaite vraiment pas faire des poutous-poutous à Sarko. Nouveau chef de file de la LCR, le bon Poutou tente de récolter les 500 signatures mais sans plus de succès que la LO. 

 

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTsJdHe9WsT3J7Eb3Tz_syiWAV5yW6Xu4ILlali60ie3wxUU5HjCandidat numéro 8 : Jean Luc Mélenchon l’hargneux 

L’ex du PS souhaite à tout pris prendre sa revanche sur son ancien camp. Investit à la fois par le Front de Gauche (son parti) et le Parti Communiste, il souhaite jouer les troubles fait dans la campagne bien que ses ambitions restent modestes mais pas à négliger. Il devrait plafonner autour des 5% dans cette campagne.

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTiP1BqMdYazVla-CfVo1zFEwivH855LGK515UlbMUjBowT17mrCandidat numéro 9 : Jean Pierre Chevènement ou le retour du mort vivant

JP est mort politiquement depuis maintenant plusieurs années. Il est impossible de savoir s’il pourra récolter les 500 signatures et encore moins savoir s’il ira jusqu’au bout. L’ami « très » intime de Jospin ne pourra cependant pas rejouer ne remake de 2002. Le locataire de logement social n’est pas près de passer à l’Elysée.

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSux4YtNV61wokpLM5Eju2Q7g8CoTOpZHnL0HzUOCQ2By7_N4LJZACandidat n°10 : Eva Joly la plus toute verte

Mais que vient faire Eva Joly dans cette galère ? Croit elle réellement en ses chances. Certes les Verts et Europe Ecologie avait fait un bon score lors des cantonales mais en grande partie du fait de Fukushima. Sans la catastrophe nucélaire, elle aurait pu être électorale pour les écolos en perte de vitesse. La fameuse crise économique et financière pourrait bien faire revenir les Français à l’essentiel : manger. Que ce soit bio ou non, la France commence à avoir faim et les considérations écologique pourraient bien se retrouver à la poubelle.

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRtquF7biCV0msIdMZ79zo5hg71yBAFjhBvoe0jvfl00-ORk610UTJHPiYCandidat n°11 : Corinne Lepage qui a du mal à la tourner

On peut se poser les mêmes questions que pour Eva Joly, mais en plus Corinne Lepage est prête à tout pour exister. Une sorte de Sœur Boutin en verte ! Du PS aux écolos en passant par les centristes et maintenant sans parti, Lepage risque de se faire refermer le livre définitivement ! 

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRNwhK_PCBiUdcge9ROQGvlXw-kdAlgawf55JUUXtGOg4UnnFxbCandidat n°12 : Nicolas Stoquer…mais pas les voix !

Que dire de ce représentant du Rassemblement pour la France ! Perso je ne le connais pas. Il est apparenté de droite mais ne devrait pas trop chatouiller Sarko car pour lui le recueille des 500 signatures s’annonce très difficile.

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcR4hmeAHiWpR-XPA0WqV3aIIZC-46yRBvYT0UM5yiH2Rxw_pf97Candidat n°13 : Frédéric Nihous, ni couette !

Chasse, Pêche, Nature et Tradition ! Voilà tout est dit ! Cet ancien ralliement à l’UMP et Sarko entend bien se présenter. Pas beaucoup de doute sur le fait qu’il aura les 500 signatures et pourra peut être voler quelques pour-cent fort précieux à Sarko. 

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcT_xgwVM7aiIXCuc6FMzkH0N4FRusPr5QJHjBIAOU9ImNCqVNLTAwCandidat n°14 : Nicolas de l’autre Pont Aignan

Nicolas Dupont-Aignant est un utopiste et mais peut être pas un carriériste. Il a quitté depuis longtemps l’UMP et chasse sur les terres de Sarko et du FN. Difficile de savoir s’il obtiendra les 500 signatures car les candidatures à droite sont tout de même nombreuses. S’il y parvenait il pourrait lui aussi empocher quelques pour-cents tant convoités par Sarko.

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcS8mChBX_rloGtS0V-a4eUiXbyCQ6bCAkjQPzNow4Rjx_ZOELNMCandidat n°15 : François Asselineau

Lui aussi illustre inconnu de l’inconnue Union Populaire Républicaine. Autre micro parti de la droite de la droite, il ne devrait pas lui aussi récolter les 500 signatures.

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRzNIyUCE0UaeT15zfEOlwjht9I-y7EgQ7ysNQZ48H9btjCg1Mn-gCandidat n°16 : Jacques Cheminade, à ne pas confondre avec Chamade!

Pas plus connu que le candidat n°16, il serait membre du parti Solidarité et Progrès. Lui aussi de la droite de la droite, pas plus de chance de récolter les 500 signatures.

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcS9mMvdJPJKjJXMlQkQZgNM1H3gJyYM_8TNyduHPy9QVZ-a8-1f8gCandidat n°17 : Christophe Alévêque

Lui par contre est connu mais n’a aucune chance d’arriver à avoir les 500 signatures. Mais franchement ce n’est pas son but. Le chanteur des « 1000 colombes » devant le Fouquet’s tous les 6 mai depuis 2007, veux simplement faire entendre un autre son de cloche trop policé pour lui. Espérons que les médias donne un peu la parole à « Super Rebelle » !

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTwotiyAlw711ACZN1DxmcgLdyTANJzA2qD2FFTiTqrrGOSdNaGCandidat n°18 : Robert Baud

En 2007, ce brave monsieur qui se situe « entre les Verts, les socialistes et le NPA » n'avait obtenu aucune des signatures nécessaires pour se présenter ! Un véritable winner en puissance. Il ne faudra donc pas compter sur lui en 2012.

Candidat n°19 : Calixthe Beyala

Ecrivaine franco-camerounaise, a annoncé son intention de se présenter au nom de «la diversité». Rachida Dati pourrait bien lui raconter où même la diversité ! Aucune chance pour 2012 !

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTBSMWKhoEyZlr1Mujpfp6Hy0pvkd2bfueff0LVXxir8wdHOiI2Candidat n°20 : Gérard Borgia

N’ayant aucun parti, ce retraité a décidé de lancer son mouvement « Ensemble pour la France ». Tous les espoirs sont permis pour ce monsieur…ou pas !

 

Candidat n°21 : Jacques Borie

Cet ancien membre du Parti Radical de Gauche et tête de liste aux élections européennes de 2009 pour Europe Démocratie Espéranto dans la circonscription Nord Ouest. Il est Soutenu par Europe - Liberté. Pour lui aussi la campagne s’arrêtera avant le premier tour !

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRE11hSOIza1z4Ze3M0WeBTXOnSTm3YIM1W0Lt0-GG23SuUrYW8RgCandidat n°22 :Patrick Bourson, ail et fines herbes

Alors lui il a toutes les chances de faire le casse du siècle ! Cet ancien braqueur de banques et viticulteur (anciennement associé à Jean-Marie Le Pen dans la société des champagnes François Daumale), a quitté le Front national pour créer une formation baptisée « Ensemble redressons la France»…piquons aux banques !

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcT6pVwjPX3g61ZGEqRQqkhh4H8GM7LxYRZ29J7f8d2AAj74hv6kCandidat n°23 : Alexandre Callet

Effectivement pour ce jeune entrepreneur de 26 ans du parti France Unité, cela risque de caler très rapidement !

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ1yoXN1Myu3vCN3eAVhRX9lMQkjHqPu7UXpOO5Ue5GRlXKb8wsywCandidat n°24 : Renaud Camus

En 2007 c’était déjà raté pour le parti de l'in-nocence.Il risque bien de faire le même score pour 2012.

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQe3eG-adVhhtovATpI9Ft6MX_Ya5NK0B0PXayeag-dSbXJCww6jwCandidat n°25 : Patrick Cosseron de Villenoisy

Ce royaliste se voit déjà sur le trône avec son parti Alliance Royale. Tous à la Bastille !

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQWDpTTrUFzZ7FC0bc3evmLMHzr8vat-spQObUxFl2NyzIz6_AZ_QCandidat n°26 : Hervé Couasnon

Ce conducteur de bus à Périgueux et « poète escaladeur », était tombé en panne sèche avant l’arrêt premier tour en 2007…au prix du gazole, il risque de faire de même pour 2012.

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRkkD9MUUhCZgcuYqeuANqV6Jv0qEzfbU-wE3EpPIjDJKPkkfUWCandidat n°27 : Gaspard Delanoë, dit Paris Plage

Tout ce que je sais de ce monsieur c’est qu’il est artiste et qu’il ne faut pas le confondre avec Bertrand !;

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRScMNGSOCLBCkZUsY-lrub0WCjQCqoPLT7yC5exUS90F6vujEVWQCandidat n°28 : Kenza Drider

Cette avignonnaise portant le niqab souhaite également représenter la diversité. Bon depuis Guéant l’aurait arrêté !.

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRQitvd_yLjbHT1b4JWe1_4g-mjC1W3UcmuMsPaAN1AOrsuCG_jCandidat n°29 : Gérard Gautier

Ancien conseiller régional de Bretagne et président du mouvement Blanc c'est exprimé, tient à se présenter pour  réclamer des réformes démocratiques, dont la reconnaissance du vote blanc. Il pourrait bien faire choux blanc dans les parrainages 

 

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcToiMlcPIPV6JW_OxMGfzFj83-gUKOZwD9NgOgTi4AQJoYo3GkR2QCandidat n°30 : Patrick Giovannoni

Il est le président du Parti Républicain Chrétien (PRC), un petite formation proche des communautés évangéliques. Allez louya

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSZgDXRhmpecR-YqgJKBTstC3Dc82WbuC5xvWcYSRZj5H6Apxt7Candidat n°31 : Brigitte Goldberg 

Alors elle, elle est présidente du parti LGBT Avenir-2012. Côté avenir, cela risque de ne pas être tout rose !

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcT0O2EX-hJMsEL3zeepFvbJ120AjB4eLKqVIC8jhujHfzF-lFy9UwCandidat n°32 : Jean-Marc Governatori

Il est le secrétaire national de l'Alliance écologiste indépendante. Je pense qu’effectivement il va rester indépendant, seul mais indépendant !

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRSc7O4EsHqZUm1QNtt2A6GdHQk4GJT6FZo4tN49zX21E2UZOLKIQCandidat n°33 : Stéphane Guyot

Encore un qui espère récupérer les votes blanc. Il est le président du Parti du vote blanc (PVB), Il souhaite se présenter pour « amener les hommes politiques qui nous gouvernent à aménager leurs programmes en considérant le vote blanc ». Tout pour la déconne, il a même obtenu soutient de l'ex-guignol Bruno Gaccio qui, à travers la parution de son livre "Blanc c'est pas nul", se fait l'avocat du vote blanc. Obtiendra t’il en chèque en blanc pour autant ?

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcS3waWcDs2PIhPCc8_TczHX5bOY1sC4wNzRqLuKuPIhbeCH_arvSQCandidat n°34 : Victor Izrael

Ce médecin cancérologue a annoncé le 5 octobre 2011 son intention de se présenter, afin de relancer le Plan Cancer. Même s’il n’a aucune chance, c’est une cause tout à fait louable.

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSMgx8K6qnkDPvucyxsQRoLVqB2RpJHNs8par-CREFcqPS1dYcwEgCandidat n°35 : Laurent Lenne

Et un religieux de plus ! Ce pasteur de l'Église vieille-catholique à La Seyne-sur-Mer est connu pour sa participation à l’émission de télé-réalité Secret Story en 2008. C’est dire le niveau !

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcT3M4stwVxXoLDF8tJEWoidUmpWSAH9-sdSyRoSlmTxFiuNejTUCandidat n°36 : Patrick Lozès 

Lui il est président du CRAN. Mais l’aura t il jusqu’au bout ?

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSHVyNWe_VfgqryXIAdaVCFgXJor3gpfNow8oUbTvnUp_2JqziWCandidat n°37 : Nicolas Miguet

Il est le fondateur du Rassemblement des Contribuables Français. En 2007 il avait recueilli tout de même 453 parrainages, mais aura t il les reins assez solides financièrement ? 

 

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQr24aW1Jf2MgVAltrtDpZGIbvA27Hk-F5HDLPqr1pR_ovuwDfTLgCandidat n°38 : Francis Rongier

Encore un retraité qui souhaite s’occuper. Il s’était déjà présenté en …1988 ! Il veut être le candidat des retraités et des automobilistes.

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRayPY8NCxLqujlp9I3isfJdOqvveCE8JjyHoOyDfohoFFTUUBDKACandidat n°39 : Maxime Verner

Il est étudiant de Bron et créateur de l'association «Candidat à 18 ans ». Il est soutenu par Martin Hirsch et veut être candidat à l'Élysée comme «porte-voix de la jeunesse en 2012». Comme le beaujolais nouveau, il risque d’être un peu jeune même s’il faut l’encourager !

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTFVA0DBTSJV2yFS7rYXoB9CNX6cSjTYQ-KRaW-yzkC_GnMw5g_Candidat n°40 : Claude Weber

Faisant parti du corps des retraités cherchant une activité, il est aujourd'hui à la tête du parti Union élargie des seniors. Y a pas que la politique dans la vie, y a aussi le tarot et le bridge !

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTmOXkX2kVo0f0-T9WZF7RMZUhRytnhw-V6bQMHJNHT7zE76u8QvACandidat n°41 : Clément Wittmann

Ce militant écologiste de Côte-d'Or souhaite défendre le principe de la décroissance. Malheureusement pour lui, la croissance des parrainages risque d’être faible !

Voilà la liste n'est pas pour autant arrêtée, elle peut encore s'allonger !

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