A l’heure où le plus grand mythomane de France, pas
par la taille mais bien par les faits, nous expose qu'il était en train d’abattre le mur de Berlin grâce à un marteau d’enfant (la masse est déjà bien trop lourde pour lui), on peut lire dans
le Parisien que les français volent de plus en plus dans la grande
distribution.
Notre Nimbus 1er, roi autoproclamé du pouvoir d’achat, préfère donc nous raconter, une fois de plus, des bobards gros comme un troupeau d’éléphants, plutôt que de constater la stricte réalité de
vie des concitoyens ! !
On apprend donc aujourd’hui que la fauche a explosé dans les rayons. L’un des motifs : l’augmentation des vols de nécessité. Coût du phénomène pour les distributeurs : 4,9
milliards d’euros.
La fauche dans les rayons a explosé cette année. Alors certes, je vais pas m’apitoyer sur les pauvres grandes surfaces, mais le chiffre est tout de même important, 4,9 milliards d’euros (soit 83
€ par ménage et par an).Mais le plus significatif dans l’histoire c’est le motif de l’augmentation des vols : la nécessité ! !
Oui c’est bien la nécessité de manger qui fait que les chiffres explosent ! La nécessité pour une petite vieille, veuve de surcroît et qui va perdre une
demi-part aux impôts, de se nourrir une fois qu’elle a payé ses factures ! La nécessité pour une famille qui vient de se retrouver sur le carreau et qui doit quand même nourrir ses enfants !
Nécessité pour tous ces français, qui grâce aux nombreuses augmentations de taxes en tous genre ne peuvent plus boucler la fin de
moi ! Et comme disait Coluche, chez nous les fins de mois étaient difficiles, surtout les 30 derniers jours ! ! !
Car messieurs, dames, ce n’est pas de rouge à lèvre ou autres jeux vidéo dont je vous parle, non c’est bien de la nourriture ! Selon une étude paru ce matin dans Le Parisien, «en temps de crise,
les besoins et la frustration augmentent. Il y a cinq ans, le lait maternisé ou la viande ne figuraient pas parmi les articles fréquemment volés en France ! ! ! » reconnaît Matthieu Le
Taillandier, directeur général de Checkpoint Systems France cabinet qui a réalisé cette étude.
Et les témoignage de cette banqueroute financière à la sauce $arkozy ne manquent :
Le Parisien nous décrit le quotidien d’un prof de musique en fin de droit : « Les temps sont
rudes alors parfois, c’est vrai, je pique des trucs à manger dans les supermarchés », reconnaît Emmanuel, un père trentenaire habitant le sud de la France. Installé dans un
petit village de l’Hérault, il a effectué en juillet une demande pour toucher le RSA (revenu de solidarité active).
Mais pour l’instant la Caisse d’allocations familiales bloque encore les 450 € par mois auxquels il peut prétendre. Alors, alternant depuis des années les périodes fastes et les mois de galère, ce père divorcé va se servir une fois par mois chez Carrefour et Intermarché, pour améliorer le quotidien de son garçon.
« Cela a commencé quand un jour je suis passé à la caisse sans payer des articles que j’avais mis dans un sac à part. Je n’avais pas l’intention de voler mais personne ne m’a rien
demandé », se souvient Emmanuel.
En seconde, au lycée, il s’était pourtant fait attraper un jour à la Fnac pour avoir dérobé une cassette audio et cela l’avait vacciné. « Le vigile m’avait copieusement réprimandé et je
n’avais plus recommencé, évoque-t-il. Mais quand on a un gamin, c’est plus fort que soi. On a parfois envie d’acheter de bons produits pour ne pas lui donner des pâtes tous les jours.
»
« Je sais que ce n’est pas bien »
Un peu gêné, cet homme explique qu’il fait ses courses avec un sac isotherme suspendu au chariot. « J’y mets du fromage à la coupe, de la viande, du beurre, des yaourts, des glaces, etc.
Quand j’arrive vers la sortie, je cherche une caissière qui a l’air débordée. Je pose les articles sur le tapis et je fais mine d’avoir oublié l’existence de mon sac isotherme. Cela marche à tous
les coups. Au pire, je peux toujours prétexter une étourderie. » Montant de ces larcins ? « Entre 30 et 70 € à chaque fois que je fais les courses », calcule Emmanuel. Et la
mauvaise conscience dans tout ça ? « Je sais que ce n’est pas bien, mais je me dis que les supermarchés n’en mourront pas…, explique maladroitement ce père divorcé. En plus, je ne prends que
de la nourriture et jamais dans les commerces de proximité. »
Alors $arko, plutôt que de nous faire croire que tu étais sur le mur avec ton petit marteau, essaye déjà d’honorer une seule de tes promesses de campagne… « Je serai le président du
pouvoir d’achat » ! Rien que celle là, juste pour tous ces gens qui crèvent de fins parce que tes amis banquiers ont spéculés et ont malheureusement, pour nous, perdu ! Car je ne m’en fais pas
pour eux, ils ont déjà retrouvé la banane et le récoltant qui va avec ! ! !
Honte à toi !
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